ca depend comment c'est fait, et en france quand on veut, on y arrive:
pour les telecoms au début les lois, et l'ART (maintenant l'ARCEP) on définis le service public pour les télecom (cabines télephoniques, ..etc,)
Ensuite ils ont dit : le plus gros (FT a l'epoque) s'occupe de faire le service publique, donne combien ca coute (sous control de l'ART), tout le monde paye.
Y'a pas de raison de faire la meme chose avec le chemin de fer :
- definition du service public (minumum tant de train en fonction de la ville)
- un operateur s'en charge et envoie la facture a l'aurtorite de regulation des transport en commun
- l'autorite des transport en commun regarde toutes les boite et leurs envoie la facture
Si le secteur réservé ne suffisait pas à compenser le coût de la mission de service universel postal, la loi de régulation des activités postales prévoit la mise en place d'un fonds de compensation du service universel abondé par les concurrents de La Poste. Il pourra être activé par le Gouvernement après une demande argumentée de La Poste et l'avis de l'ARCEP.
Pour les télécom ca bien marché :
- définition claire du service publique
- autorité de régulation qui fait bien sont boulot (et l'ART l'a bien faite)
- regle qui interdisent les opportuniste ...
la déregulation des télecoms a été progressive (pas d'opérateurs virtuel par exemple), et une fois que les objectifs ont été atteint, on laisse plus de marge aux concurents.
Ensuite si la loie dit que le service publique c'est d'avoir un moyen de transport motorisé pour aller une fois par an dans une ville, y'a un problème
Mais sinon le servive publique peut etre garantie sans avoir d'entreprise publique avec des fonctionnaire, meme si ca coute moins cher a service égal (moins de pub, pas d'actionnaire a payer, ..etc)
Si ensuite une entreprise est mal géré est par performante, ca a pas forcement grand chose a voir avec le fait qu'elle soit privée ou publique.
[^] # Re: Dans le privé ?
Posté par ham . En réponse au journal A la SNCF, tout est possible !. Évalué à 0.
pour les telecoms au début les lois, et l'ART (maintenant l'ARCEP) on définis le service public pour les télecom (cabines télephoniques, ..etc,)
Ensuite ils ont dit : le plus gros (FT a l'epoque) s'occupe de faire le service publique, donne combien ca coute (sous control de l'ART), tout le monde paye.
Y'a pas de raison de faire la meme chose avec le chemin de fer :
- definition du service public (minumum tant de train en fonction de la ville)
- un operateur s'en charge et envoie la facture a l'aurtorite de regulation des transport en commun
- l'autorite des transport en commun regarde toutes les boite et leurs envoie la facture
d'ailleur il font ca pour la poste :
http://www.art-telecom.fr/index.php?id=8602:
c'est en train d'etre fait pour pas mal de services public :
http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/regulation-s(...)
Pour les télécom ca bien marché :
- définition claire du service publique
- autorité de régulation qui fait bien sont boulot (et l'ART l'a bien faite)
- regle qui interdisent les opportuniste ...
la déregulation des télecoms a été progressive (pas d'opérateurs virtuel par exemple), et une fois que les objectifs ont été atteint, on laisse plus de marge aux concurents.
Ensuite si la loie dit que le service publique c'est d'avoir un moyen de transport motorisé pour aller une fois par an dans une ville, y'a un problème
Mais sinon le servive publique peut etre garantie sans avoir d'entreprise publique avec des fonctionnaire, meme si ca coute moins cher a service égal (moins de pub, pas d'actionnaire a payer, ..etc)
Si ensuite une entreprise est mal géré est par performante, ca a pas forcement grand chose a voir avec le fait qu'elle soit privée ou publique.