Ce qui est un peu inquiétant dans ton propos, c'est ton aveuglement total. Tout ce que tu n'arrives pas à comprendre, tout ce que tu englobes sous un vocabulaire effrayant, c'est seulement une exigence de rigueur.
Les DFSG? se doner des règles précises sur ce qui est libre et ce qui ne l'est pas. Tous les logiciels ne sont pas en GPL, alors il faur spécifier des règles pour savoir quelles licence on peut accepter.
Les paquets? se doter d'un système d'installation performant, capable de gérer les changements de versions et les paquets. Dans un système unix traditionnel, GNU/Linux avant les deb/rpm, on installe les logiciels depuis les sources en compilant ou depuis un tgz en l'ouvrant à la racine.
Debian package tous les logiciels libres? C'est assez largement exagéré, mais les paquets Debian sont gérés par des volontaires. ça montre juste la capacité de Debian à fédérer des bonnes volonté. Le résultat, probablement en partie, de cette exigence de rigueur. Proposer des outils de bonne qualité pour les packageurs, ça facilite aussi leur implication.
Tu compares Debian à Slackware. Slackware n'a pas vraiment besoin de règle si précises, parce qu'il y a au départ un seul homme qui décide de tout. Il a ses propres règles dans la tête. Il a choisit au départ une certaine efficacité, et une certaine logique. Ce n'est pas comparable avec le modèle Debian.
# Apprentissage de la rigueur.
Posté par fleny68 . En réponse au journal Le masque de Debian. Évalué à 10.
Les DFSG? se doner des règles précises sur ce qui est libre et ce qui ne l'est pas. Tous les logiciels ne sont pas en GPL, alors il faur spécifier des règles pour savoir quelles licence on peut accepter.
Les paquets? se doter d'un système d'installation performant, capable de gérer les changements de versions et les paquets. Dans un système unix traditionnel, GNU/Linux avant les deb/rpm, on installe les logiciels depuis les sources en compilant ou depuis un tgz en l'ouvrant à la racine.
Debian package tous les logiciels libres? C'est assez largement exagéré, mais les paquets Debian sont gérés par des volontaires. ça montre juste la capacité de Debian à fédérer des bonnes volonté. Le résultat, probablement en partie, de cette exigence de rigueur. Proposer des outils de bonne qualité pour les packageurs, ça facilite aussi leur implication.
Tu compares Debian à Slackware. Slackware n'a pas vraiment besoin de règle si précises, parce qu'il y a au départ un seul homme qui décide de tout. Il a ses propres règles dans la tête. Il a choisit au départ une certaine efficacité, et une certaine logique. Ce n'est pas comparable avec le modèle Debian.