Il faut idéalement :
un générateur physique d'aléas (jamais parfait malheureusement), qu'on va retraiter en l'utilisant pour initialiser un générateur pseudo-aléatoire qui a de bonnes propriétés.
des éléments secrets spécifiques au générateur, non divulgués, servant à retraiter l'aléas physique (par exemple des clefs AES avec lesquelles on chiffre plusieurs fois l'aléas physique pour le renforcer)
et une mémoire non volatile, dans laquelle on stocke un peu de l'aléas produit, pour initialiser de nouveau le générateur complet pour une nouvelle utilisation. non volatile pour éviter qu'on puisse l'initialiser avec des paramètres bien choisis et de retrouver les nombres déjà sortis.
[^] # Re: La solution ultime
Posté par khivapia . En réponse au journal La NSA prise la main dans le sac ?. Évalué à 3.
Il faut idéalement :
un générateur physique d'aléas (jamais parfait malheureusement), qu'on va retraiter en l'utilisant pour initialiser un générateur pseudo-aléatoire qui a de bonnes propriétés.
des éléments secrets spécifiques au générateur, non divulgués, servant à retraiter l'aléas physique (par exemple des clefs AES avec lesquelles on chiffre plusieurs fois l'aléas physique pour le renforcer)
et une mémoire non volatile, dans laquelle on stocke un peu de l'aléas produit, pour initialiser de nouveau le générateur complet pour une nouvelle utilisation. non volatile pour éviter qu'on puisse l'initialiser avec des paramètres bien choisis et de retrouver les nombres déjà sortis.