Je vais être plus précis : ce n'est pas avec le nombre de services accessibles par défaut depuis l'extérieur que tu vas réussir à pénétrer sur le système à distance, donc peu importe le nombre de services locaux.
Ensuite, on parle d'une distribution destinée à un usage de poste de travail, pas d'un serveur de données classifiées. Faut-il interdire les services locaux sous prétexte que cela nuit à la sécurité du système ? Si oui, alors interdisons carrément Linux, vu le nombre d'exploits locaux possibles. D'ailleurs, il ne faudrait même pas avoir de noyau modulaire, trop dangereux.
Il y a des moments où les adeptes de la sécurité pour la sécurité devraient sortir un peu de leur tours d'Ivoire et aller voir comment les autres êtres humains utilisent les outils informatiques au lieu de pondre des dogmes inapplicables.
La sécurité est une évaluation des risques par rapport aux besoins des utilisateurs. Si ta sécurité est trop rigide, les utilisateurs trouveront un moyen (forcément crade) de contourner ton système (par exemple, en utilisant une clé USB parce que ton serveur de mail ne laisse pas passer les grosses pièces jointes). Si ta politique de sécurité ne prend pas en compte l'humain, elle ne servira à rien.
[^] # Re: Ah, Ubuntu...
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal sortie de la Ubuntu 7.10, The Gutsy Gibbon. Évalué à 3.
Ensuite, on parle d'une distribution destinée à un usage de poste de travail, pas d'un serveur de données classifiées. Faut-il interdire les services locaux sous prétexte que cela nuit à la sécurité du système ? Si oui, alors interdisons carrément Linux, vu le nombre d'exploits locaux possibles. D'ailleurs, il ne faudrait même pas avoir de noyau modulaire, trop dangereux.
Il y a des moments où les adeptes de la sécurité pour la sécurité devraient sortir un peu de leur tours d'Ivoire et aller voir comment les autres êtres humains utilisent les outils informatiques au lieu de pondre des dogmes inapplicables.
La sécurité est une évaluation des risques par rapport aux besoins des utilisateurs. Si ta sécurité est trop rigide, les utilisateurs trouveront un moyen (forcément crade) de contourner ton système (par exemple, en utilisant une clé USB parce que ton serveur de mail ne laisse pas passer les grosses pièces jointes). Si ta politique de sécurité ne prend pas en compte l'humain, elle ne servira à rien.