Je suis un peu comme toi. Je n'aime pas les caméras de surveillance parce qu'elles sont susceptible de réduire nos libertés individuelles, mais je suis aussi pour car elles peuvent me permettre d'être plus en sécurité. Grand dilemme.
Sauf que je me pose maintenant une autre question. Pourquoi penser de cette sorte ? Comme s'il n'y avait que deux solutions, être pour ou être contre. Je pense que l'on pourrait combattre sur un autre domaine. Je m'explique. J'aurais tendance à être pour les caméras, mais je ne veux pas qu'elles soient utilisées à mauvais escient. Pourquoi ton combat, puisque tu sembles être un peu dans mon cas, ne serait pas de dire : "ok pour les caméras, mais nous voulons avoir un oeil sur ce qui est fait des vidéos, sur qui les visualise, sur qui y a accès...". En gros, je pense que notre combat ne devrait pas être : pour ou contre, mais plutôt d'être pour et de combattre sur l'utilisation qui pourrait en être faite. On pourrait par exemple vouloir que les enregistrements ne soient accessibles que par le proviseur et un représentant des élèves et un représentant des parents, les trois en même temps, si un manque l'accès ne pourrait pas être possible. On pourrait penser à d'autres systèmes. Mais le but étant de restreindre l'accès aux vidéos quand y'en a vraiment besoin (suite à une plainte de la justice) sous contrôle des représentants de toutes les parties en présence.
Bref, je serais plus pour être pour tout en imposant des conditions d'utilisation.
# Pourquoi ne pas penser autrement ?
Posté par Matthieu . En réponse au journal Vidéo-surveillance : sécurité ou menace ?. Évalué à 5.
Sauf que je me pose maintenant une autre question. Pourquoi penser de cette sorte ? Comme s'il n'y avait que deux solutions, être pour ou être contre. Je pense que l'on pourrait combattre sur un autre domaine. Je m'explique. J'aurais tendance à être pour les caméras, mais je ne veux pas qu'elles soient utilisées à mauvais escient. Pourquoi ton combat, puisque tu sembles être un peu dans mon cas, ne serait pas de dire : "ok pour les caméras, mais nous voulons avoir un oeil sur ce qui est fait des vidéos, sur qui les visualise, sur qui y a accès...". En gros, je pense que notre combat ne devrait pas être : pour ou contre, mais plutôt d'être pour et de combattre sur l'utilisation qui pourrait en être faite. On pourrait par exemple vouloir que les enregistrements ne soient accessibles que par le proviseur et un représentant des élèves et un représentant des parents, les trois en même temps, si un manque l'accès ne pourrait pas être possible. On pourrait penser à d'autres systèmes. Mais le but étant de restreindre l'accès aux vidéos quand y'en a vraiment besoin (suite à une plainte de la justice) sous contrôle des représentants de toutes les parties en présence.
Bref, je serais plus pour être pour tout en imposant des conditions d'utilisation.