• # Demander aux concernés

    Posté par . En réponse au journal Vidéo-surveillance : sécurité ou menace ?. Évalué à 10.

    Quelle que soit la décision que tu prends, si elle est contraire aux souhaits de tes camarades que tu représentes, ça met à faux le principe même de la représentation (je ne dis pas non plus qu'un représentant doit toujours se plier à la dictature de l'opinion non plus, mais s'il s'y oppose, c'est seulement après avoir pesé tous les arguments, y compris celui de l'opinion).

    Sinon, parce que les principe c'est gentil, mais correspondent le plus souvent à une idéalisation de la réalité, il est bien possible que la réponse ne soit pas de l'ordre du oui ou du non, mais plutôt du comment.
    Pourquoi ne pas imposer une liste de contraintes qui devraient suffire à éviter les dérives les plus évidentes ? Du genre :
    - pas de consultation des enregistrements en dehors d'une enquête de police (pour éviter des tentations totalitarisantes de l'administration)
    - 48h, est-ce le bon délai ?
    - combien de caméras ? où ?
    - imposer une signalisation claire : quand on est filmé, on le sait
    - ...

    Mes 2¢.