• [^] # Re: Juste un éclairage du coté de Coubertin ...

    Posté par . En réponse au journal Après cette semaine mouvementé pour l'Olympisme. Évalué à 2.

    "tu me répondras sans doute que cela n'a rien d'hautain et que c'est une forme de respect, mais non, ça ne passe pas trop :-)"

    Ah ! Désolé, et bien oui, on m'a appris à vouvoyer. C'est peut-être complètement has-been, collet monté, que sais-je, mais ça n'est absolument pas une marque de mépris. Bien au contraire.
    Si j'étais réellement hautain, que je vous méprisais, je n'aurais jamais pris le temps de vous répondre, je vous aurais ignoré.

    Donc je suis sincèrement désolé que vous preniez mon vouvoiement dans ce sens.

    "ou des états..."

    Oui, et c'est la même règle qui s'applique. Tant que la réalité d'un crime d'État est encore présente, on peut continuer à le condamner sur ce crime. Mais quand cela est passé, c'est impossible. Nous n'allons pas faire passer la France en condamnation aujourd'hui parce qu'elle a lancée des croisades ? Toute la question est de savoir si la période du crime est passé. Mais tel n'est pas le propos ici.

    "parce que les condamnations par contumace, ça existe (même si on emploie plus ce terme)."

    C'est un tout autre problème, attention. De plus ce terme n'est plus employé parce que cette condamnation a été remplacé par une nouvelle procédure depuis la loi perben de 2004.

    "Donc la c'est le couplet sur les grecs, Aristote, l'esclavagisme..."

    Et bien oui, c'est le sujet de notre discussion non ? Aristote comme Coubertin (que vous le vouliez ou non origine de notre discussion) sont des personnes mortes ayant appartenues à une époque assez éloignée de la notre.

    "On est bien d'accord sur le côté hallucinant de la rétroactivité des lois, puisque c'est simplement de ça dont il s'agit, pas besoin de tourner autour du pot pendant 40 posts.
    Je suis bien sûr contre.
    sauf... comme toujours, dans certains cas."

    Oui, moi aussi je suis plutôt contre les lois rétroactives. Mais alors je ne comprends pas comment vous pouvez condamner mes propos "en général", alors que le fond de votre discours consiste à dire que ce que vous me reprocher concerne des cas très particuliers ?

    Au lieu de sous-entendre ces problèmes particuliers dès le début, vous auriez du vous exprimer immédiatement et clairement en donnant des exemples précis.

    D'ailleurs je vois très bien de quoi vous voulez parler. Coubertin, le colonialise, j'explique que l'on ne juge pas le passé et les morts. Vous me faites remarquer que l'on peut aussi juger des États avec trois petits points.

    Vous voulez simplement actualiser la condamnation de la France pour colonialisme. À moins que je ne me trompe, je vous prie à l'avenir d'être plus clair dans vos propos et de dire ce que vous avez à dire dès le début au lieu de tourner autour du pot.