L'idée selon laquelle le net serait le grand égalisateur permettant à l'opinion de l'idiot du village d'avoir le même poids que celle de l'universitaire relève soit d'une méconnaissance des usages, soit d'une grosse dose de mauvaise foi.
En fait, ce n'est pas tant une question de poids et/ou d'influence que de visibilité. Sur internet, tout est accessible facilement, le bon comme le mauvais. Le contenu n'est ni meilleur ni pire qu'ailleurs (après tout les gens qui publient de l'information sont les mêmes que ceux qu'on peut croiser dans la rue) mais en cherchant un contenu (via un moteur de recherche par exemple) on a quasiment autant de chance de tomber sur du bon que du mauvais. Proportionnellement, on peut donc avoir l'impression que le "niveau" est plus faible. C'est juste que dans la vraie vie, on n'a pas accès à tout mais seulement à une sélection faite en amont par d'autres.
L'auteur parle de porno. Comme dit plus haut, rien de nouveau sous le soleil. Le porno, il n'y en a pas que sur le web. Sauf que dans la vraie vie, en allant dans son video club on ne tombera probablement pas directement sur ce genre de films. Sur internet une simple recherche sur des termes pouvant avoir plusieurs sens peut donner des résultats surprenants. Ca ne veut pas dire qu'il y a plus d'amateurs de porno sur le net qu'ailleurs.
L'auteur semble croire que s'il y a sélection en amont forcément le contenu choisi sera de meilleure qualité. On ne doit pas regarder la même télé alors, ni écouter la même radio. La culture parlons-en. C'est vrai que quand on avait le choix entre le loft et l'île de la tentation c'était carrément plus culturel (mais pas trop de "turel" comme dirait Moujotte). Sur le net chacun fait sa sélection. Si on n'aime pas skyblog, on peut venir mouler ici.
[^] # Re: Il a bien raison
Posté par Croconux . En réponse au journal Internet, repère de communistes anarchistes incultes. Évalué à 10.
En fait, ce n'est pas tant une question de poids et/ou d'influence que de visibilité. Sur internet, tout est accessible facilement, le bon comme le mauvais. Le contenu n'est ni meilleur ni pire qu'ailleurs (après tout les gens qui publient de l'information sont les mêmes que ceux qu'on peut croiser dans la rue) mais en cherchant un contenu (via un moteur de recherche par exemple) on a quasiment autant de chance de tomber sur du bon que du mauvais. Proportionnellement, on peut donc avoir l'impression que le "niveau" est plus faible. C'est juste que dans la vraie vie, on n'a pas accès à tout mais seulement à une sélection faite en amont par d'autres.
L'auteur parle de porno. Comme dit plus haut, rien de nouveau sous le soleil. Le porno, il n'y en a pas que sur le web. Sauf que dans la vraie vie, en allant dans son video club on ne tombera probablement pas directement sur ce genre de films. Sur internet une simple recherche sur des termes pouvant avoir plusieurs sens peut donner des résultats surprenants. Ca ne veut pas dire qu'il y a plus d'amateurs de porno sur le net qu'ailleurs.
L'auteur semble croire que s'il y a sélection en amont forcément le contenu choisi sera de meilleure qualité. On ne doit pas regarder la même télé alors, ni écouter la même radio. La culture parlons-en. C'est vrai que quand on avait le choix entre le loft et l'île de la tentation c'était carrément plus culturel (mais pas trop de "turel" comme dirait Moujotte). Sur le net chacun fait sa sélection. Si on n'aime pas skyblog, on peut venir mouler ici.