Excuse valable. Mais tu écouteras tout ça une fois au calme, n'est-ce pas? :)
Ps je doute réellement sur le 'certificat d'étude avec un vrai probleme liant compréhension, itou itou itou'.
Les gens ont souvent une vision un peu idyllique du passée. (je ne nie pas ce qu'il dit pour le bac)
Tout d'abord, et histoire de ne pas perdre ma réputation de pinailleur : un PS se situe, comme son nom complet l'indique, après le texte.
Quant à la vision idyllique du passé, c'est un peu simple comme argument. En l'occurrence, le monsieur pointe des différences monumentales entre ce "passé" et notre présent, et celles-ci ne sont pas franchement en faveur de notre temps. Après, si tu as des choses concrètes à opposer à sa vision de l'école républicaine d'il y a cinquante ou cent ans, pourquoi pas. Mais nous ressortir le vieux couplet du "c'est mieux maintenant" sans l'étayer, c'est digne des gens qui nous déballent du "c'était mieux avant" dépourvu d'étais.
Il faudrait plutot dire "On ne leur inculque pas la base de la culture scientifique, et on les engraissent d'exos".
Il ne s'agit pas que de ça. Les exercices sont une excellente école, à condition qu'ils forment à ce à quoi ils devraient : l'esprit analytique dans le cas des mathématiques, par exemple. Or, aujourd'hui, les exercices sont vus par les élèves (une majorité, en tous cas) comme des occasions de se faire "shooter" par le prof lors de la correction. Et, aux dires de plusieurs ex-lycéens tous neufs de mon entourage, ça recopie à qui mieux-mieux.
Sans compter que la culture scientifique sans un bon bagage "littéraire" n'est rien. J'admets volontiers que le terme est pompeux et exagéré, mais puisque notre chère éducation nationale à décidé que la grammaire et l'orthographe, autrefois des bases, sont désormais des matières littéraires...
En ayant passé mon bac en 2001, donc 'jeune', je pense néammoins que le lycée m'a bel et bien former a une culture scientifique.
Tu tresses des verges pour te faire battre, et comme le vil salopard que je suis je les saisis : ça se voit un peu. Cela peut paraître stupide de ma part, mais une faute aussi usuelle que la confusion entre infinitif et participe passé me semble dramatique, par ce qu'elle implique. Tout cela part quand même des fondements de la grammaire française, à savoir les différentes formes du verbe. Ne pas les maîtriser est - selon moi - une illustration particulièrement alarmante de l'état de notre système éducatif. Car, tu le sais bien, tu es loin d'être le seul à commettre cette faute. Et, soit dit en passant, ça me fait toujours autant vomir de lire un truc comme ça ; on s'habitue pas.
Ensuite se baser sur un seul examen (bon ou mauvais) , et quelques cas particulier pour jauger de l'ensemble des professeurs et des enseignements c'est une possibilité, mais a son tour, ce n'est pas scientifique :P
Quand "l'ensemble des enseignements" est décidé de manière aussi centralisé que cela peut l'être en France, c'est quand même autre chose que de constater un dysfonctionnement isolé.
[^] # Re: Mouaif
Posté par Larry Cow . En réponse au journal La dégradation de l'enseignement. Évalué à 4.
Excuse valable. Mais tu écouteras tout ça une fois au calme, n'est-ce pas? :)
Ps je doute réellement sur le 'certificat d'étude avec un vrai probleme liant compréhension, itou itou itou'.
Les gens ont souvent une vision un peu idyllique du passée. (je ne nie pas ce qu'il dit pour le bac)
Tout d'abord, et histoire de ne pas perdre ma réputation de pinailleur : un PS se situe, comme son nom complet l'indique, après le texte.
Quant à la vision idyllique du passé, c'est un peu simple comme argument. En l'occurrence, le monsieur pointe des différences monumentales entre ce "passé" et notre présent, et celles-ci ne sont pas franchement en faveur de notre temps. Après, si tu as des choses concrètes à opposer à sa vision de l'école républicaine d'il y a cinquante ou cent ans, pourquoi pas. Mais nous ressortir le vieux couplet du "c'est mieux maintenant" sans l'étayer, c'est digne des gens qui nous déballent du "c'était mieux avant" dépourvu d'étais.
Il faudrait plutot dire "On ne leur inculque pas la base de la culture scientifique, et on les engraissent d'exos".
Il ne s'agit pas que de ça. Les exercices sont une excellente école, à condition qu'ils forment à ce à quoi ils devraient : l'esprit analytique dans le cas des mathématiques, par exemple. Or, aujourd'hui, les exercices sont vus par les élèves (une majorité, en tous cas) comme des occasions de se faire "shooter" par le prof lors de la correction. Et, aux dires de plusieurs ex-lycéens tous neufs de mon entourage, ça recopie à qui mieux-mieux.
Sans compter que la culture scientifique sans un bon bagage "littéraire" n'est rien. J'admets volontiers que le terme est pompeux et exagéré, mais puisque notre chère éducation nationale à décidé que la grammaire et l'orthographe, autrefois des bases, sont désormais des matières littéraires...
En ayant passé mon bac en 2001, donc 'jeune', je pense néammoins que le lycée m'a bel et bien former a une culture scientifique.
Tu tresses des verges pour te faire battre, et comme le vil salopard que je suis je les saisis : ça se voit un peu. Cela peut paraître stupide de ma part, mais une faute aussi usuelle que la confusion entre infinitif et participe passé me semble dramatique, par ce qu'elle implique. Tout cela part quand même des fondements de la grammaire française, à savoir les différentes formes du verbe. Ne pas les maîtriser est - selon moi - une illustration particulièrement alarmante de l'état de notre système éducatif. Car, tu le sais bien, tu es loin d'être le seul à commettre cette faute. Et, soit dit en passant, ça me fait toujours autant vomir de lire un truc comme ça ; on s'habitue pas.
Ensuite se baser sur un seul examen (bon ou mauvais) , et quelques cas particulier pour jauger de l'ensemble des professeurs et des enseignements c'est une possibilité, mais a son tour, ce n'est pas scientifique :P
Quand "l'ensemble des enseignements" est décidé de manière aussi centralisé que cela peut l'être en France, c'est quand même autre chose que de constater un dysfonctionnement isolé.