Je te proposes d'aller lire d'autres normes pour te rendre compte qu'elles sont ecrites pour pouvoir etre lues par des gens du metier, pas par n'importe qui, et c'est normal, sinon ces docs seraient 3 fois plus grosses qu'elles ne sont.
C'est gentil de me prendre pour une buse. J'apprécie. Sache que j'ai déjà lu des normes ISO (et que j'ai même participé à la rédaction de l'une d'elles). Certes ça ne concernait pas la bureautique mais bon...
Et je ne peux qu'abonder dans le sens de briaeros007. Une norme est rédigée de manière à éviter les ambiguïtés (et c'est parfois prise de tête à rédiger...). On indique généralement les notations utilisées dans le document et on définit souvent certaines choses qui pourraient être perçues comme évidentes. Bref on essaie d'être le plus précis possible et sans ambiguïté de manière que deux implémentations différentes et indépendantes fonctionnent exactement de la même façon.
Ça ne veut pas dire qu'on redéfinit absolument tout. En l'occurrence le cosinus est une notion mathématique définie sans ambiguïté, inutile donc de le redéfinir précisément dans la norme. Par contre on a le choix en entrée entre degré, radian et gradient. Il y a potentiellement ambiguïté. Il faut préciser.
C'est pas pour ce que ça coûte de le préciser en toute lettre. Bref, malgré sa longueur, la norme sur ce point est imprécise, pas au niveau de ce qu'on attend d'une norme ISO correctement rédigée.
Si je suis ton point de vue, ça serait vraiment pas la peine dans une norme d'indiquer par exemple qu'une fonction prend en entrée des mètres parce que bon c'est le système international, c'est évidement que ça doit être des mètres! Reste plus qu'à espérer que ce sont pas des américains qui vont implémenter la chose...!
Bref à mon avis y a pas mal de "gens du métier" qui vont trouver que la norme, dans son état actuel, est mal écrite et qu'une relecture attentive et sérieuse par d'autres personnes ne serait pas du luxe. Ce "problème de radian" est facile à résoudre. Mais je doute qu'une adoption en fasttrack permette de corriger tous les autre problèmes évoqués, potentiellement beaucoup plus embêtants.
[^] # Re: En effet
Posté par ndesmoul . En réponse au journal Un revers pour OOXML. Évalué à 5.
C'est gentil de me prendre pour une buse. J'apprécie. Sache que j'ai déjà lu des normes ISO (et que j'ai même participé à la rédaction de l'une d'elles). Certes ça ne concernait pas la bureautique mais bon...
Et je ne peux qu'abonder dans le sens de briaeros007. Une norme est rédigée de manière à éviter les ambiguïtés (et c'est parfois prise de tête à rédiger...). On indique généralement les notations utilisées dans le document et on définit souvent certaines choses qui pourraient être perçues comme évidentes. Bref on essaie d'être le plus précis possible et sans ambiguïté de manière que deux implémentations différentes et indépendantes fonctionnent exactement de la même façon.
Ça ne veut pas dire qu'on redéfinit absolument tout. En l'occurrence le cosinus est une notion mathématique définie sans ambiguïté, inutile donc de le redéfinir précisément dans la norme. Par contre on a le choix en entrée entre degré, radian et gradient. Il y a potentiellement ambiguïté. Il faut préciser.
C'est pas pour ce que ça coûte de le préciser en toute lettre. Bref, malgré sa longueur, la norme sur ce point est imprécise, pas au niveau de ce qu'on attend d'une norme ISO correctement rédigée.
Si je suis ton point de vue, ça serait vraiment pas la peine dans une norme d'indiquer par exemple qu'une fonction prend en entrée des mètres parce que bon c'est le système international, c'est évidement que ça doit être des mètres! Reste plus qu'à espérer que ce sont pas des américains qui vont implémenter la chose...!
Bref à mon avis y a pas mal de "gens du métier" qui vont trouver que la norme, dans son état actuel, est mal écrite et qu'une relecture attentive et sérieuse par d'autres personnes ne serait pas du luxe. Ce "problème de radian" est facile à résoudre. Mais je doute qu'une adoption en fasttrack permette de corriger tous les autre problèmes évoqués, potentiellement beaucoup plus embêtants.