• [^] # Re: petite histoire qmeme

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal IBM ouvre plus de 150 brevets. Évalué à 2.

    C'est un raisonnement complètement stupide! Si une idée est vraiment intéressante, le brevet n'aide en rien à sa diffusion, au contraire, elle empêche l'utilisation légal de celle ci pour ceux à qui ont l'interdit de l'utiliser (le monde entier moins le détenteur du brevet).

    Donc en gros, tu n'as rien compris aux brevets.
    Tu dis "Merci de me prendre pour un neuneu" comme ça, mais tu fais tout pour qu'on te prennes pour un neuneu.

    L'idée du brevet (à la base, avant que ce soit utilisé comme aujourd'hui) :
    - Tu trouves un moyen de faire un truc révolutionnaire
    - Grace au brevet, tu peux dire au monde entier comment ça marche
    - Mais ton truc révolutionnaire est protégé, tu as le temps de mettre en oeuvre quelque chose avant que d'autres puissent en profiter : retour sur investissement possible, les investisseurs te donnent de quoi utiliser ton invention.

    Sans aucun brevet :
    - Tu trouves un moyen de faire un truc révolutionnaire
    - Tu vas voir les banques, elles te disent "votre truc est super, mais si on vous file de l'argent, quelqu'un va finir pas découvrir comment vous faites, et vous plagier sans avoir dépensé un sous, donc... On vous file pas d'argent".
    - Au final, tu ne fais rien de ton invention, le monde n'avance pas, puisque personne n'invente rien car impossible de rentabiliser (Pas d'investissement --> Pas de recherche --> Pas de nouvelle technologie)

    Les brevets, à la base c'est bien (si la durée de "monopole" est correcte ET si les brevets logiciels basés sur une idée à la con sont hors champs, bref qu'on brevette que ce qui est utile et nouveau), sans eux pas d'industrie car pas de finances.

    Ton idée que le brevet appartienne tout de suite à tout le monde et est utilisable par tous tout de suite, c'est le meilleur moyen de n'avoir aucune idée de diffusée, que tout soit caché, que rtien ne soit utilisable à jamais. C'est pire que ce contre quoi tu te bats.