J'ai relaté la procédure telle qu'elle s'était déroulée, et pour l'instant je ne souhaite pas donner davantage de détails pouvant permettre d'identifier l'un des intervenants, en tout cas certainement pas de manière publique.
Par contre, si ton père pouvait donner une appréciation sur le déroulement des choses, à savoir si cela lui semble être normal, exagéré, ou un abus, cela me serait utile, histoire de voir un peu plus clair dans cette affaire. Donc pour préciser un peu la manière dont se sont déroulées les choses, la mise en pression et devant le fait accompli s'est passée ainsi :
1°) convocation par une appel téléphonique concernant une « broutille »
2°) longue attente sur place
3°) d'entrée de jeu, il « menace » de me mettre en garde à vue (« Dois-je vous mettre en garde à vue tout de suite ? »), il ne semble donc plus que je sois dans le cadre de la « broutille »
4°) il dirige les questions, interprète mes propos, n'indique pas tout ce que je dis (notamment les excuses que j'ai formulé très tôt dans l'interrogatoire), fait de la psychologie à deux balles (il déclare estimer qu'il aurait décelé chez moi un « comportement déviant », et qu'il « préfère prévenir que guérir »)
5°) il me demande si je reconnais le délit, mais je ne reconnais que les faits que j'ai mentionné (« trois appels dont deux seulement ont aboutis »)
6°) il me fait signer tout ce qu'il a écrit (et moi je signe comme un con, parce qu'il ne me propose aucune autre alternative, parce que ça fait longtemps que je ne suis plus dans le trip, parce que... enfin, je l'ai fait quoi)
7°) il me déclare que « puisque j'ai reconnu ma culpabilité, je vais être l'objet d'un prélèvement ADN, prise d'empreintes etc. »
8°) juste avant de procéder au prélèvement ADN, alors même qu'il avait déballé le kit sur la table, il m'annonce que je peux m'opposer à la chose mais que je suis alors susceptible d'être emprisonné (pas certain du terme exact employé, mais l'idée de détention a été clairement formulée) immédiatement (tu parles d'une alternative, ayant des animaux à charge, entre autre, il était donc hors de question de les abandonner, donc j'ai accepté)
9°) il appelle le procureur (enfin « la » d'après ce que j'ai compris par la suite), qui décide de me poursuivre
10°) il fait du forcing pour que j'accepte que mon affaire soit jugée de la sorte, car d'après lui ça serait « plus rapide et mieux pour moi ».
[^] # Re: Les mechants "flics" ont bon dos
Posté par Anonyme . En réponse au journal (24755) .... Évalué à 3.
Par contre, si ton père pouvait donner une appréciation sur le déroulement des choses, à savoir si cela lui semble être normal, exagéré, ou un abus, cela me serait utile, histoire de voir un peu plus clair dans cette affaire. Donc pour préciser un peu la manière dont se sont déroulées les choses, la mise en pression et devant le fait accompli s'est passée ainsi :
1°) convocation par une appel téléphonique concernant une « broutille »
2°) longue attente sur place
3°) d'entrée de jeu, il « menace » de me mettre en garde à vue (« Dois-je vous mettre en garde à vue tout de suite ? »), il ne semble donc plus que je sois dans le cadre de la « broutille »
4°) il dirige les questions, interprète mes propos, n'indique pas tout ce que je dis (notamment les excuses que j'ai formulé très tôt dans l'interrogatoire), fait de la psychologie à deux balles (il déclare estimer qu'il aurait décelé chez moi un « comportement déviant », et qu'il « préfère prévenir que guérir »)
5°) il me demande si je reconnais le délit, mais je ne reconnais que les faits que j'ai mentionné (« trois appels dont deux seulement ont aboutis »)
6°) il me fait signer tout ce qu'il a écrit (et moi je signe comme un con, parce qu'il ne me propose aucune autre alternative, parce que ça fait longtemps que je ne suis plus dans le trip, parce que... enfin, je l'ai fait quoi)
7°) il me déclare que « puisque j'ai reconnu ma culpabilité, je vais être l'objet d'un prélèvement ADN, prise d'empreintes etc. »
8°) juste avant de procéder au prélèvement ADN, alors même qu'il avait déballé le kit sur la table, il m'annonce que je peux m'opposer à la chose mais que je suis alors susceptible d'être emprisonné (pas certain du terme exact employé, mais l'idée de détention a été clairement formulée) immédiatement (tu parles d'une alternative, ayant des animaux à charge, entre autre, il était donc hors de question de les abandonner, donc j'ai accepté)
9°) il appelle le procureur (enfin « la » d'après ce que j'ai compris par la suite), qui décide de me poursuivre
10°) il fait du forcing pour que j'accepte que mon affaire soit jugée de la sorte, car d'après lui ça serait « plus rapide et mieux pour moi ».
En te remerciant.