Je me permet d'intervenir car il me semble Raphael que tu t'égares dans ta recherche de la vérité et dans la formation de ton jugement moral sur le père d'Alix (tâche que je trouve pour ma part présomptueuse vu les éléments dont tu disposes et encore plus vu la façon dont tu les utilises).
La dépêche AFP que tu viens de poster concerne une autre affaire que celle dont vous parlez avec Alix. Dans cette affaire, je le redis pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, Richard Cazenave a été blanchi par la justice.
La dépêche AFP que tu utilises pour tenter d'avoir raison concerne elle une affaire relative au financement du RPR 38, affaire relevant du financement de parti politique comme il se pratiquait, il me semble, dans tous les partis de France *avant* la loi relative au financement de parti politique, celle que Juppé a pondu puis violé ce qui a d'ailleurs fondé son inéligibilité.
Note bien que Richard Cazenave, lui, a été condamné par la cour d'appel de Lyon pour des faits antérieurs à cette loi, *uniquement* pour complicité d'abus de bien sociaux et qu'il n'a *jamais* été rendu inélligible, ni condamné dans l'exercice de son mandat par aucun tribunal.
Pourquoi je dis *uniquement* et *jamais* ?
Je dis *Uniquement* car ta dépêche AFP met en avant la peine prononcée par le tribunal correctionnel donc avec le recel, la privation de liberté et l'inéligibilité, autant d'éléments qui n'ont finalement pas été retenus par la justice. Moi j'aurais fait l'inverse, mais l'AFP, parfois, aussi s'égare...
Je dis *Jamais* car jamais Cazenave ne s'est enrichi personnellement, n'a utilisé son mandat pour obtenir des avantages pour lui ou pour son parti, ni donné de contrepartie de quelque nature que ce soit à celui qui lui a proposé de faire un don à la section départementale dont il était le secrétaire (fait reproché). C'est pour cela que Cazenave n'a jamais été rendu inéligible.
Franchement, dans cette affaire, pour moi, et aussi pour les juges donc, Cazenave n'a été qu'un élément du système tel qu'il était avant la loi de financement de parti et est tombé pour cela comme tant d'autres rouages, à gauche, à droite et au centre. Soit.
En tout cas, cela n'a strictement rien à voir avec l'affaire dont tu parlais avec Alix et rien à voir son activité d'élu, de député. Au yeux des juges, Cazenave n'a jamais trompé la confiance du peuple souverain, lui.
Cela n'a donc rien à voir avec Carignon (condamné pour abus de biens sociaux, corruption et subornation de témoins) et rien à voir avec Juppé (au coeur d'un système d'emploi ficitifs de grande ampleur qui a perduré après sa loi, et il le savait).
Est ce alors volontaire ou malheureux les amalgames avec Carignon ou Juppé qui n'ont pas lieu d'être mais qui sont pourtant propagés par des adversaires politiques pourris (ou par de simples petits cons partisans aussi, les aversaires politiques honnêtes ne tombant pas dans le panneau, eux) ?
En tout cas, je te signale que ton dernier post, c'est de la diffamation.
Tu dis que Cazenave n'a pas attendu d'avoir purgé sa peine d'inégibilité mais il n'a *jamais* été rendu inéligible et la dépêche te permettait de le savoir donc tu n'as aucune excuse d'autant plus que tu dis avoir faire du droit... (ce dont je doute d'ailleurs vu que tu dis avoir lu un jugement quand tu n'as lu qu'une dépêche..).
Moi je serai toi à l'avenir, donc, je me procurerai les jugements, j'étudierai attentivement toute la procédure avant de chercher à évoquer publiquement des faits judiciaires relevant d'affaires politiques. Je relirais rapidement aussi mes cours de droits ou consulterais un avocat.
C'est comme cela que font les journalistes pour éviter les procès en diffamation d'une part, mais aussi pour éviter de désinformer les lecteurs d'autre part (mais il est vrai que cette dernière motivation se perd et qu'il ne semble pas qu'elle t'habite...).
Et sincèrement, et là je suis plus sur un plan éthique que juridique, il faut aussi aller au delà du web quand on prétend vouloir émettre en public un jugement moral sur un homme sur la base de faits judiciaires. Sinon on fait ce que tu fait : on se vautre dans la boue avec les chiens galeux.
La vérité judiciaire, la politique et la morale aussi, c'est un peu plus compliqué qu'une recherche google amenant sur un blog socialiste reprenant une dépêche de l'Agence Fausse Presse.
Selon moi, ainsi, il ne faut jamais reprendre en boucle ce que les adversaires politiques propagent ou ont propagé, sans vérifier en long en large et en travers, surtout en pleine campagne électorale. Il faut aussi toujours recontextualiser, ne comparer que le comparable, se demander à qui profite le crime, se demander qui peut-être le commanditaire, le corbeau, le baveux, tant auprès des juges, des opposants, que des journalistes. Quant au cas Cazenave, il faut aussi vraiment, vraiment, et toujours, toujours, se souvenir que, en face, c'était, c'est et ce sera encore vraisemblablement quelque temps Carignon. La m...a (oops attention risque de diffamation tout comme toi désormais ;)
Fais donc attention à l'avenir de ne pas devenir un collaborateur malgré toi, un relai de propagande diffamatoire, ne serait ce que par ommission ou montage de dépêches... Tu n'as désormais en tout cas plus aucune excuse pour réitérer.
[^] # Re: 1ère circonscription de l'isère
Posté par tekool . En réponse au journal législatives et logiciels libres. Évalué à 2.
La dépêche AFP que tu viens de poster concerne une autre affaire que celle dont vous parlez avec Alix. Dans cette affaire, je le redis pour ceux qui n'auraient pas tout suivi, Richard Cazenave a été blanchi par la justice.
La dépêche AFP que tu utilises pour tenter d'avoir raison concerne elle une affaire relative au financement du RPR 38, affaire relevant du financement de parti politique comme il se pratiquait, il me semble, dans tous les partis de France *avant* la loi relative au financement de parti politique, celle que Juppé a pondu puis violé ce qui a d'ailleurs fondé son inéligibilité.
Note bien que Richard Cazenave, lui, a été condamné par la cour d'appel de Lyon pour des faits antérieurs à cette loi, *uniquement* pour complicité d'abus de bien sociaux et qu'il n'a *jamais* été rendu inélligible, ni condamné dans l'exercice de son mandat par aucun tribunal.
Pourquoi je dis *uniquement* et *jamais* ?
Je dis *Uniquement* car ta dépêche AFP met en avant la peine prononcée par le tribunal correctionnel donc avec le recel, la privation de liberté et l'inéligibilité, autant d'éléments qui n'ont finalement pas été retenus par la justice. Moi j'aurais fait l'inverse, mais l'AFP, parfois, aussi s'égare...
Je dis *Jamais* car jamais Cazenave ne s'est enrichi personnellement, n'a utilisé son mandat pour obtenir des avantages pour lui ou pour son parti, ni donné de contrepartie de quelque nature que ce soit à celui qui lui a proposé de faire un don à la section départementale dont il était le secrétaire (fait reproché). C'est pour cela que Cazenave n'a jamais été rendu inéligible.
Franchement, dans cette affaire, pour moi, et aussi pour les juges donc, Cazenave n'a été qu'un élément du système tel qu'il était avant la loi de financement de parti et est tombé pour cela comme tant d'autres rouages, à gauche, à droite et au centre. Soit.
En tout cas, cela n'a strictement rien à voir avec l'affaire dont tu parlais avec Alix et rien à voir son activité d'élu, de député. Au yeux des juges, Cazenave n'a jamais trompé la confiance du peuple souverain, lui.
Cela n'a donc rien à voir avec Carignon (condamné pour abus de biens sociaux, corruption et subornation de témoins) et rien à voir avec Juppé (au coeur d'un système d'emploi ficitifs de grande ampleur qui a perduré après sa loi, et il le savait).
Est ce alors volontaire ou malheureux les amalgames avec Carignon ou Juppé qui n'ont pas lieu d'être mais qui sont pourtant propagés par des adversaires politiques pourris (ou par de simples petits cons partisans aussi, les aversaires politiques honnêtes ne tombant pas dans le panneau, eux) ?
En tout cas, je te signale que ton dernier post, c'est de la diffamation.
Tu dis que Cazenave n'a pas attendu d'avoir purgé sa peine d'inégibilité mais il n'a *jamais* été rendu inéligible et la dépêche te permettait de le savoir donc tu n'as aucune excuse d'autant plus que tu dis avoir faire du droit... (ce dont je doute d'ailleurs vu que tu dis avoir lu un jugement quand tu n'as lu qu'une dépêche..).
Moi je serai toi à l'avenir, donc, je me procurerai les jugements, j'étudierai attentivement toute la procédure avant de chercher à évoquer publiquement des faits judiciaires relevant d'affaires politiques. Je relirais rapidement aussi mes cours de droits ou consulterais un avocat.
C'est comme cela que font les journalistes pour éviter les procès en diffamation d'une part, mais aussi pour éviter de désinformer les lecteurs d'autre part (mais il est vrai que cette dernière motivation se perd et qu'il ne semble pas qu'elle t'habite...).
Et sincèrement, et là je suis plus sur un plan éthique que juridique, il faut aussi aller au delà du web quand on prétend vouloir émettre en public un jugement moral sur un homme sur la base de faits judiciaires. Sinon on fait ce que tu fait : on se vautre dans la boue avec les chiens galeux.
La vérité judiciaire, la politique et la morale aussi, c'est un peu plus compliqué qu'une recherche google amenant sur un blog socialiste reprenant une dépêche de l'Agence Fausse Presse.
Selon moi, ainsi, il ne faut jamais reprendre en boucle ce que les adversaires politiques propagent ou ont propagé, sans vérifier en long en large et en travers, surtout en pleine campagne électorale. Il faut aussi toujours recontextualiser, ne comparer que le comparable, se demander à qui profite le crime, se demander qui peut-être le commanditaire, le corbeau, le baveux, tant auprès des juges, des opposants, que des journalistes. Quant au cas Cazenave, il faut aussi vraiment, vraiment, et toujours, toujours, se souvenir que, en face, c'était, c'est et ce sera encore vraisemblablement quelque temps Carignon. La m...a (oops attention risque de diffamation tout comme toi désormais ;)
Fais donc attention à l'avenir de ne pas devenir un collaborateur malgré toi, un relai de propagande diffamatoire, ne serait ce que par ommission ou montage de dépêches... Tu n'as désormais en tout cas plus aucune excuse pour réitérer.