Pour ma part j'apprécie le fait d'avoir des extensions de fichiers, car je ne crois pas que l'on puisse identifier plus rapidement un type de fichier qu'avec un coup d'oeil. Et si sous Gnome ou KDE le type peut être identifié avec une icône, ou avec une bulle d'aide ou je ne sais quoi d'autre, qu'en est-il en console ? Je trouve également pratique de pouvoir filtrer avec un ls *.png par exemple pour trouver tous les fichiers de ce type en ligne de commande. (Quand à la date, pour certains fichiers je trouve également pratique de l'inclure dans le nom du fichier). Et même en faisant abstraction des icônes, je trouve l'extension de fichier plus parlante.
Si je ne m'abuse, 3 lettres permettent de composer 17576 types d'extensions différentes...
On peut mettre des lettres et des chiffres, donc (26+10)^3= 46 656 possibilités, au lieu de 17 576. Mais même suffisantes, correspondront-elles toutes au nom du format qu'elles représentent ? Ou serait-ce encore plus ésotérique avec le temps ?
Le coup d'1⁄2il sur l'extension plus parlante qui dit tout, c'est de la blague : combien d'utilisateurs trouvent cryptique la marée de .htm, .html, .mpeg, .jpeg, .mpg, .jpg, .png, .gif, .tif, .tondu, sans compter les conteneurs ! .avi (qui marche), .avi (mais qui marche pas, parce que ce n'est pas les mêmes codecs requis), .mov (idem), .ogg (idem), etc (idem)…
Tu dis que l'extension est plus parlante, mais c'est parce que tu es un geek qui connait beaucoup de format de fichiers. Mets-toi dans la tête de quelqu'un qui a à peine intégré cette notion…
La solution, c'est laisser les extensions de fichiers mais les cacher dans l'interface graphique. On peut raisonnablement penser qu'un utilisateur qui a le courage de s'affronter avec la console peut s'affronter avec les extensions. L'inverse est en revanche peu probable, surtout dans le grand public.
Et il faut combiner tout ça avec des aperçus. De vrais aperçus. C'est-à-dire dans les icônes :
- L'image réduite pour l'icône de l'image.
- Une partie du texte ou des lignes correspondant à l'aspect général du texte, du moins de sa première page et éventuellement des portions colorées là où il y a des images insérées.
- Un spectrogramme correspondant pour le son (avec peut-être une note de musique, car un spectrogramme, c'est déjà technique, à défaut d'être purement technico-informatique).
- Un des diapositives pour une présentation.
- Une capture du film dans un cadre type pellicule photographique pour un fichier de film (pas forcément la première image, mais une avec quelque chose de contrasté, de coloré : souvent les premières images des fichiers de films sont unicolore.)
- etc.
- Les aperçus précédents à l'intérieur d'une icône dossier, ou un verrou, si on n'y a pas accès, ou un point d'interrogation, si on doit monter un volume pour y accéder.
Quand le curseur passe au dessus d'un fichier temporel, il le lit : les diapos de la présentation défilent, la musique est jouée et le spectrogramme change, le film est joué, on l'entend, les aperçus joués défilent à travers l'icône du dossier, etc…
Si une erreur survient, le système propose à l'utilisateur d'installer le support du format ou du protocole, par exemple lors de l'échec de la construction de l'aperçu, lors de l'échec de sa lecture, demande de mot de passe administrateur lors d'un accès à un dossier protégé, demande de montage d'un volume pour un dossier d'un volume démonté, ou bien d'autre. Si malgré cela, le support n'est pas disponible, on lui dit le nom du format ou protocole problématique, pour qu'il le repère. L'autre cas où on donne le format, c'est lors de la création du fichier, pour qu'il sache s'il utilise un format dont il a entendu qu'il était peu compatible/posait problème à un ami. Dans tous les cas, même si on donne le format ou le protocole, on donne son vrai beau (?) nom complet. Mais JAMAIS d'extension cryptique en trois lettres ou chiffres. Beurk !
Plutôt que de s'avancer vers ça, lentement, sans vision, comme aujourd'hui, il faudrait qu'on s'en occupe sérieusement une bonne fois pour toutes.
Je sais, je sais, je n'ai qu'à rédiger une spec, un ticket d'une wishlist, ou autre. Mais je crains que ce soit trop ambitieux et irréalisable (aperçu de présentations en diapos par exemple), que ce soit trop de travail et que j'emmerde les développeurs à lire des raffinements qui sont bien moins urgents que d'autres projets, que je passe pour encoreun utilisateur qui code jamais mais qui demande à être servi comme un roi de plus, etc…
Comme je ne veux pas non plus me défiler je propose un compromis :
Si j'arrive à +10, je rédige le ticket. Si vous pensez que c'est une man1⁄2uvre pour avoir un +10, rédigez une réponse m'encourageant clairement à rédiger le ticket, ou plussez-la, si elle existe déjà. Si l'addition des deux notes atteint 10, je rédige le ticket aussi.
[^] # Re: Ah l'heritage du DOS
Posté par moramarth . En réponse au journal En finir avec libmagic. Évalué à 10.
On peut mettre des lettres et des chiffres, donc (26+10)^3= 46 656 possibilités, au lieu de 17 576. Mais même suffisantes, correspondront-elles toutes au nom du format qu'elles représentent ? Ou serait-ce encore plus ésotérique avec le temps ?
Le coup d'1⁄2il sur l'extension plus parlante qui dit tout, c'est de la blague : combien d'utilisateurs trouvent cryptique la marée de .htm, .html, .mpeg, .jpeg, .mpg, .jpg, .png, .gif, .tif, .tondu, sans compter les conteneurs ! .avi (qui marche), .avi (mais qui marche pas, parce que ce n'est pas les mêmes codecs requis), .mov (idem), .ogg (idem), etc (idem)…
Tu dis que l'extension est plus parlante, mais c'est parce que tu es un geek qui connait beaucoup de format de fichiers. Mets-toi dans la tête de quelqu'un qui a à peine intégré cette notion…
La solution, c'est laisser les extensions de fichiers mais les cacher dans l'interface graphique. On peut raisonnablement penser qu'un utilisateur qui a le courage de s'affronter avec la console peut s'affronter avec les extensions. L'inverse est en revanche peu probable, surtout dans le grand public.
Et il faut combiner tout ça avec des aperçus. De vrais aperçus. C'est-à-dire dans les icônes :
- L'image réduite pour l'icône de l'image.
- Une partie du texte ou des lignes correspondant à l'aspect général du texte, du moins de sa première page et éventuellement des portions colorées là où il y a des images insérées.
- Un spectrogramme correspondant pour le son (avec peut-être une note de musique, car un spectrogramme, c'est déjà technique, à défaut d'être purement technico-informatique).
- Un des diapositives pour une présentation.
- Une capture du film dans un cadre type pellicule photographique pour un fichier de film (pas forcément la première image, mais une avec quelque chose de contrasté, de coloré : souvent les premières images des fichiers de films sont unicolore.)
- etc.
- Les aperçus précédents à l'intérieur d'une icône dossier, ou un verrou, si on n'y a pas accès, ou un point d'interrogation, si on doit monter un volume pour y accéder.
Quand le curseur passe au dessus d'un fichier temporel, il le lit : les diapos de la présentation défilent, la musique est jouée et le spectrogramme change, le film est joué, on l'entend, les aperçus joués défilent à travers l'icône du dossier, etc…
Si une erreur survient, le système propose à l'utilisateur d'installer le support du format ou du protocole, par exemple lors de l'échec de la construction de l'aperçu, lors de l'échec de sa lecture, demande de mot de passe administrateur lors d'un accès à un dossier protégé, demande de montage d'un volume pour un dossier d'un volume démonté, ou bien d'autre. Si malgré cela, le support n'est pas disponible, on lui dit le nom du format ou protocole problématique, pour qu'il le repère. L'autre cas où on donne le format, c'est lors de la création du fichier, pour qu'il sache s'il utilise un format dont il a entendu qu'il était peu compatible/posait problème à un ami. Dans tous les cas, même si on donne le format ou le protocole, on donne son vrai beau (?) nom complet. Mais JAMAIS d'extension cryptique en trois lettres ou chiffres. Beurk !
Plutôt que de s'avancer vers ça, lentement, sans vision, comme aujourd'hui, il faudrait qu'on s'en occupe sérieusement une bonne fois pour toutes.
Je sais, je sais, je n'ai qu'à rédiger une spec, un ticket d'une wishlist, ou autre. Mais je crains que ce soit trop ambitieux et irréalisable (aperçu de présentations en diapos par exemple), que ce soit trop de travail et que j'emmerde les développeurs à lire des raffinements qui sont bien moins urgents que d'autres projets, que je passe pour encore un utilisateur qui code jamais mais qui demande à être servi comme un roi de plus, etc…
Comme je ne veux pas non plus me défiler je propose un compromis :
Si j'arrive à +10, je rédige le ticket. Si vous pensez que c'est une man1⁄2uvre pour avoir un +10, rédigez une réponse m'encourageant clairement à rédiger le ticket, ou plussez-la, si elle existe déjà. Si l'addition des deux notes atteint 10, je rédige le ticket aussi.