J'ai suivi des cours d'économie mais je ne suis effectivement pas un expert et je ne sais pas comment qu'Adam Smith définit son idéal libéral. J'ai pas de doute qu'on en soit aussi loin que le soviétisme était du communisme défini par Marx.
C'est vrai que quand je parle de libéralisme, tu peux remplacer ça par "neo-libéralisme" ou "mondialisation néo-libérale : la dernière étape du capitalisme". Mais faut m'excuser, c'est plus court à taper ;).
Cependant, je ne pense pas mélanger capitalisme et (néo-)libéralisme, mais je leur donne mon interprétation (et je parle effectivement du libéralisme tel qu'il est appliqué dans la pratique). Quand je dis que le capitalisme, c'est la résignation de la pauvreté comme un fait et non un mal qu'on doit guérir, j'entends que c'est une conséquence logique de la doctrine du capital (et contrairement à Arnaud Zacharie, je veux bien brûler la bourse ;)). Et quand je parle du libéralisme, couplé à la mondialisation, il a pour vocation de transformer auprès de quelques golden-boys les vies de millions d'humains en chiffres : après une journée en bourse réussie, ils vont se faire un p'tit restau, alors qu'à l'autre bout du monde, sans que ça ait effleuré aucunement leur conscience, ils ont brisé des familles. En gros, ça "découple" l'action économique du visage humain.
J'accepte volontiers tes notes de cours, si tu peux les mettre sur un site, peut-être d'autres lecteurs de DLFP s'y intéresseront.
[^] # Re: Pas d'accord...
Posté par smc . En réponse au journal Nouvelle structure politique française. Évalué à 2.
C'est vrai que quand je parle de libéralisme, tu peux remplacer ça par "neo-libéralisme" ou "mondialisation néo-libérale : la dernière étape du capitalisme". Mais faut m'excuser, c'est plus court à taper ;).
Cependant, je ne pense pas mélanger capitalisme et (néo-)libéralisme, mais je leur donne mon interprétation (et je parle effectivement du libéralisme tel qu'il est appliqué dans la pratique). Quand je dis que le capitalisme, c'est la résignation de la pauvreté comme un fait et non un mal qu'on doit guérir, j'entends que c'est une conséquence logique de la doctrine du capital (et contrairement à Arnaud Zacharie, je veux bien brûler la bourse ;)). Et quand je parle du libéralisme, couplé à la mondialisation, il a pour vocation de transformer auprès de quelques golden-boys les vies de millions d'humains en chiffres : après une journée en bourse réussie, ils vont se faire un p'tit restau, alors qu'à l'autre bout du monde, sans que ça ait effleuré aucunement leur conscience, ils ont brisé des familles. En gros, ça "découple" l'action économique du visage humain.
J'accepte volontiers tes notes de cours, si tu peux les mettre sur un site, peut-être d'autres lecteurs de DLFP s'y intéresseront.