Autant il n'est pas normal que qqn qui chante dans la rue soit dans l'illégalité, autant qqn qui se fait de l'argent grace a la composition de quelqu'un d'autre n'est pas normal non plus.
Si par normal tu entends mal(tm), j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi plus en détail. Ça ne choque personne quand quelqu'un se fait de l'argent avec des logiciels qu'il n'a pas écrit (enfin je pense que ça choque personne sur ce site), pourquoi pour un autre type d'oeuvre cela deviens choquant?
Le problème c'est surtout que les auteurs ne sont pas payés pour le travail qu'ils effectuent, par exemple le temps passer à composer, alors qu'un développeur lui est payé à écrire son code. Je trouve la deuxième façon de faire quand même plus correcte.
Et admet qu'il est très difficile, seul, de faire valoir ses droits. L'idée d'une société de droit d'auteur n'est donc pas une mauvaise chose a priori.
J'admet que gagner ça vie en exploitant des droits d'auteur, tout seul, ça ne doit pas être facile. Par contre je trouve pas normal qu'un auteur soit obliger d'avoir à se farcir une exploitation de droits pour réussir à s'en sortir. Les auteurs devrait avoir le droit à un salaire, au même titre qu'un développeur où que tout autre employé. Donc à fortiori oui l'idée d'une société de droit d'auteur est mauvaise puisqu'elle s'appuie sur un axiome qui est lui même mauvais, à savoir les auteurs n'ont pas d'autre solution que d'exploiter le droit d'auteur pour gagner de l'argent de leur métier.
Quant à ton premier message, je trouve la comparaison telle que tu la fait bien mauvaise.
Oui, un developpeur a le droit de vivre de ses droits d'auteurs. J'aime le libre, mais je ne cherche pas à bruler le modèle propriétaire. Ce que je veux bruler, ce sont les formats non inter-opérables. Par exemple, un logiciel comme matlab est propriétaire, je trouve ça entièrement normal. La société qui édite ce logiciel ne peut pas vivre du support.
Et les données que matlab produit sont inter-opérables avec des spécifications ouvertes du format qui permettent de le ré-implémenter dans un logiciel libre ou est ce qu'elle emprisonne les données de ses utilisateurs en les privant de libertés que lui offrirait un logiciel libre équivalent?
Je travaille en collaboration avec une pme (genesis pour faire sa pub). Ils éditent un logiciel de traitement acoustique absolument génial. Il est hors de prix pour le particulier. Mais la vente de ce logiciel leur a permis de bien faire fonctionner la société pendant un moment.
Et donc moralité de l'histoire? Ils ont produit un super outil qu'ils mettent virtuellement hors de porté de la majorité des utilisateurs, dont moi. Donc qu'est ce que tu veux que ça me fasse que cette outil existe. Ils auraient tout aussi bien pu ne pas le créer, j'en serais au même point. Alors pourquoi je devrais pleurer si demain cette boite devait couler, vu qu'elle ne m'apporte rien et pourrie la société dans la quelle je vie en banalisant la vente de logiciel non-libre. En fait si il avait jamais rien vendu du tout, ça aurait été un pas en arrière en moins.
Après tu parles de brevet, chose qui n'est absolument pas comparable au droit d'auteur. Ta comparaison est donc vraiment non recevable.
Bon franchement, je suis désolé d'avoir oublié la balise humour et de pas avoir mis plein de smiley partout pour bien signaler le coté humoristique de mon message, par lequel je cherchais juste à tourner en dérision celui auquel je répondais.
Maintenant si tu cherches un pont entre brevet logiciel et brevet musicaux, je sais pas moi, t'as qu'a imaginer qu'on brevette des accords de guitare.
Voila monsieur le juge, désolé pour cette plainte non recevable. LOL :D
Le libre, c'est bien. Mais il n'y a pas *que* le libre.
Et oui, malheureusement, il y a aussi tout ces trucs pas très moraux.
PS : Je trouve que ton emploie du mot normal a une proportion anormalement élevée. Tu sais si tu part dans la démarche où tu définies ta façon de voir les chose comme l'axiome de référence qui est le bon, c'est certain que ton avis sera la bon. Essai d'éviter l'emploie du mot normal dans un débat, où alors tu définis ce mot à chaque fois que tu l'utilises, parce que sinon ton discours ça devient une vaste tautologie. En faim apprends que normal n'est pas forcément synonyme de Bien(tm).
[^] # Re: Il exite d'autres choses
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal La phrase du jour. Évalué à 2.
Si par normal tu entends mal(tm), j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi plus en détail. Ça ne choque personne quand quelqu'un se fait de l'argent avec des logiciels qu'il n'a pas écrit (enfin je pense que ça choque personne sur ce site), pourquoi pour un autre type d'oeuvre cela deviens choquant?
Le problème c'est surtout que les auteurs ne sont pas payés pour le travail qu'ils effectuent, par exemple le temps passer à composer, alors qu'un développeur lui est payé à écrire son code. Je trouve la deuxième façon de faire quand même plus correcte.
J'admet que gagner ça vie en exploitant des droits d'auteur, tout seul, ça ne doit pas être facile. Par contre je trouve pas normal qu'un auteur soit obliger d'avoir à se farcir une exploitation de droits pour réussir à s'en sortir. Les auteurs devrait avoir le droit à un salaire, au même titre qu'un développeur où que tout autre employé. Donc à fortiori oui l'idée d'une société de droit d'auteur est mauvaise puisqu'elle s'appuie sur un axiome qui est lui même mauvais, à savoir les auteurs n'ont pas d'autre solution que d'exploiter le droit d'auteur pour gagner de l'argent de leur métier.
Et les données que matlab produit sont inter-opérables avec des spécifications ouvertes du format qui permettent de le ré-implémenter dans un logiciel libre ou est ce qu'elle emprisonne les données de ses utilisateurs en les privant de libertés que lui offrirait un logiciel libre équivalent?
Et donc moralité de l'histoire? Ils ont produit un super outil qu'ils mettent virtuellement hors de porté de la majorité des utilisateurs, dont moi. Donc qu'est ce que tu veux que ça me fasse que cette outil existe. Ils auraient tout aussi bien pu ne pas le créer, j'en serais au même point. Alors pourquoi je devrais pleurer si demain cette boite devait couler, vu qu'elle ne m'apporte rien et pourrie la société dans la quelle je vie en banalisant la vente de logiciel non-libre. En fait si il avait jamais rien vendu du tout, ça aurait été un pas en arrière en moins.
Bon franchement, je suis désolé d'avoir oublié la balise humour et de pas avoir mis plein de smiley partout pour bien signaler le coté humoristique de mon message, par lequel je cherchais juste à tourner en dérision celui auquel je répondais.
Maintenant si tu cherches un pont entre brevet logiciel et brevet musicaux, je sais pas moi, t'as qu'a imaginer qu'on brevette des accords de guitare.
Voila monsieur le juge, désolé pour cette plainte non recevable. LOL :D
Et oui, malheureusement, il y a aussi tout ces trucs pas très moraux.
PS : Je trouve que ton emploie du mot normal a une proportion anormalement élevée. Tu sais si tu part dans la démarche où tu définies ta façon de voir les chose comme l'axiome de référence qui est le bon, c'est certain que ton avis sera la bon. Essai d'éviter l'emploie du mot normal dans un débat, où alors tu définis ce mot à chaque fois que tu l'utilises, parce que sinon ton discours ça devient une vaste tautologie. En faim apprends que normal n'est pas forcément synonyme de Bien(tm).