L'exemple que tu cites est frappant. Je monte ma machine en bidouillant un système bi-proc, je code un OS en assembleur et au finale j'ai quelque chose d'hyper intéressant.
La thèse de Massalin resselle aussi une intéressante contribution sur la concurrence et la synchronisation.
Il désirait en effet éviter de désactiver les interruptions à tout bout de champ sur son système, éviter d'utiliser des systèmes à verrou pour gérer la concurence sur sa machine dotée de deux 68030.
Il faut savoir justement que le 68k a une instruction DCAS (double compare and swap), ce qui la rend particulierement interessante pour programmer des multiprocesseurs. En particulier, synthethis est completement lock-free (i.e. sans verrou)
Les processeurs modernes n'incluent pas cette instruction, ce qui rend la chose encore plus difficile, ce qui fait que tres peu de systemes d'exploitation empruntent cette voie.
[^] # Re: 68k
Posté par Matthieu Lemerre . En réponse au journal Un OS réécrit son code à la volée. Évalué à 1.
Il faut savoir justement que le 68k a une instruction DCAS (double compare and swap), ce qui la rend particulierement interessante pour programmer des multiprocesseurs. En particulier, synthethis est completement lock-free (i.e. sans verrou)
Les processeurs modernes n'incluent pas cette instruction, ce qui rend la chose encore plus difficile, ce qui fait que tres peu de systemes d'exploitation empruntent cette voie.