J'ai bien peur que les logiciels de montage vidéo soit plus ou moins tous obligés de subir le même sort, il me parait assez facile d'implémenter les fonctions de base (transition entre deux vidéos, import/export...), d'autant plus que ces logiciels reposent sur des bibliothèques qui font déjà ce travail (MLT pour KDEnlive, GStreamer pour PiTiVi...), et une fois ces fonctionnalités implémentés, leurs auteurs peuvent à loisir utiliser leur programme pour monter leurs vidéos de vacances. Mais quand il s'agit d'implémenter des fonctionnalités plus "professionnelles", non seulement les auteurs n'en éprouvent pas personnellement le besoin, mais en plus les bibliothèques ne le permet pas forcement immédiatement. C'est ainsi qu'on se retrouve avec un grand nombre de logiciels de montage vidéo sans qu'aucun ne sorte vraiment du lot.
* Diva
* PiTiVi
* Blender (contient une partie pour faire du montage vidéo)
* Kino
* cinelerra
Alors qu'on pourrait se dire que le travail effectué sur chacun des projets, s'il avait été mutualisé sur un (ou deux) projet, aurait permis de produire un logiciel beaucoup plus fini.
D'autre part, Diva est, il me semble, le fruit d'un Google Summer of Code, et malgré tous les bienfaits de ce projet de rétribution de la participation aux projets, je me demande s'il ne produit pas quelques effets de bord négatif sur la coopération entre les différents participants d'un projet. La théorie du bazar consiste justement à ce que chacun puisse participer au projet, alors que les SOC n'incitent pas à multiplier le nombre de participants car un seul d'entre eux sera rétribué...
# Au sujet de Diva
Posté par Axel R. . En réponse au journal Ces projets qui tombent dans l'oubli. Évalué à 3.
* Diva
* PiTiVi
* Blender (contient une partie pour faire du montage vidéo)
* Kino
* cinelerra
Alors qu'on pourrait se dire que le travail effectué sur chacun des projets, s'il avait été mutualisé sur un (ou deux) projet, aurait permis de produire un logiciel beaucoup plus fini.
D'autre part, Diva est, il me semble, le fruit d'un Google Summer of Code, et malgré tous les bienfaits de ce projet de rétribution de la participation aux projets, je me demande s'il ne produit pas quelques effets de bord négatif sur la coopération entre les différents participants d'un projet. La théorie du bazar consiste justement à ce que chacun puisse participer au projet, alors que les SOC n'incitent pas à multiplier le nombre de participants car un seul d'entre eux sera rétribué...
Axel