Ils utilisent des solutions basées sur InDesign ou XPress (je sais plus lequel des deux) + des applis propriétaires spécifiques.
L'intérêt de ces solutions, est surtout dans la mise en page automatique, basée sur des masques/gabarits avec des saisies séparées.
En clair on définit des masques (position des images, des textes, des titres, mise en style, ...) qui sont placés en bdd.
Et dans d'autres logiciels ont saisis les texte (des outils de saisie rédactionnelles si je ne me trompe pas de nom). Ce n'est pas un traitement de texte comme on l'entend habituellement, et ça comporte beaucoup de contraintes concernant le nombre de lignes, de caractères, ... gestion des styles prédéfinis eux aussi, ... + des meta données (catégorie, auteur, édition, ...)
Ensuite on réalise la mise en page dans ce qu'on appel le chemin de fer, qui représente la suite de page.
Mais comme je le disais, l'intérêt (en plus de la séparation intéressante entre msie en forme et saisie) est la mise en page en elle-même, qui utilise des algos spécifique d'occupation d'espace. C'est très criant dans les revues de petites annonces mais c'est important également pour des journaux du type 20 minutes.
Scribus est pas mal du tout, mais je ne le vois pas pour faire un journal professionnelement. Il est trop lent et il faudrait pouvoir le coupler à diverses bases de données pour automatiser beaucoup de choses. En dessous de 10 pages c'est peut-être utilisable, mais pour des journaux de 20, 30 pages (ou plus) ça ne l'est pas du tout.
[^] # Re: Et est-ce que
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse au journal Scribus dans le 20 minutes du jour. Évalué à 9.
Ils utilisent des solutions basées sur InDesign ou XPress (je sais plus lequel des deux) + des applis propriétaires spécifiques.
L'intérêt de ces solutions, est surtout dans la mise en page automatique, basée sur des masques/gabarits avec des saisies séparées.
En clair on définit des masques (position des images, des textes, des titres, mise en style, ...) qui sont placés en bdd.
Et dans d'autres logiciels ont saisis les texte (des outils de saisie rédactionnelles si je ne me trompe pas de nom). Ce n'est pas un traitement de texte comme on l'entend habituellement, et ça comporte beaucoup de contraintes concernant le nombre de lignes, de caractères, ... gestion des styles prédéfinis eux aussi, ... + des meta données (catégorie, auteur, édition, ...)
Ensuite on réalise la mise en page dans ce qu'on appel le chemin de fer, qui représente la suite de page.
Mais comme je le disais, l'intérêt (en plus de la séparation intéressante entre msie en forme et saisie) est la mise en page en elle-même, qui utilise des algos spécifique d'occupation d'espace. C'est très criant dans les revues de petites annonces mais c'est important également pour des journaux du type 20 minutes.
Scribus est pas mal du tout, mais je ne le vois pas pour faire un journal professionnelement. Il est trop lent et il faudrait pouvoir le coupler à diverses bases de données pour automatiser beaucoup de choses. En dessous de 10 pages c'est peut-être utilisable, mais pour des journaux de 20, 30 pages (ou plus) ça ne l'est pas du tout.