La moindre modification à quel niveau ?
En général ce qui se passe c'est que quand tu fais une modification du texte, tout ce qui suit est recalculé (pas vraiment d'autres solutions) donc cela est assez lent, mais fonction de l'endroit où on modifie.
Une solution (on la voit très bien openoffice, même si ceci n'est pas franchement un compliment) est de threader la mise à jour de la suite du texte. En gros, tant que la modif n'impacte que la ligne courante ça roule, dès que ça va plus loin on demande à un thread à part de recalculer et redessiner plus tard toute la suite.
Si par contre tu fais une modification sur la boite (souvent sur la largeur, et c'est là le pire) il est alors nécessaire de tout recalculer, du début à la fin du texte. Autant dire que oui ça peut prendre du temps...
Ensuite, l'histoire de modifier 250 pages d'un bouquin d'un coup, évidemment que ça prend du temps (11 min c'est qd même un peu trop pour bosser quand même...)
Mais ça me parait quand même étrange.
En général on sépare au moins par chapitre et des algos de mise en page + des styles sont utilisés pour dire que par exemple chaque nouveau chapitre commencera sur une page de droite, en haut, ...
Ce qui fait qu'une modif n'affecte que le chapitre, sauf si cela fait changer de page. Au changement, il va falloir décaler des autres...
Mais pour avoir bosser sur des softs de mise en page, j'ai pu comparer vite fait indesign (adobe) scribus et le soft maison.
En gros, scribus est assez lent il est vrait, mais permet des choses assez sympa comme tout ce qui concerne les formes des blocs de textes, les courbes, les coins, les blocs chaînés, ... (certains diront que c'est le minimum mais ça dépend ce qu'on met en page).
Mais il faut voir que simplement vouloir des coins arrondis (c'est à dire que le texte doit couler en suivant une courbe) est très gourmand.
Indesign par contre est plus rapide, mais au prix d'une occupation en ram bien supérieure et d'une complexité sans comme une mesure. (si certains cherchent de bonnes idées, une archi assez sympa bien q'un peu usine à gaz, allez voir le sdk d'indesign, il y a un chm et un pdf associés très instructifs)
Le soft maison était plus rapide que scribus, mais avec moins de fonctionnalités (et également codé plus bas niveau que scribus, ce qui peut aussi expliquer les perfs de scribus)
[^] # Re: 17
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse au journal Les ubuntiens sortent un nouveau magazine. Évalué à 2.
En général ce qui se passe c'est que quand tu fais une modification du texte, tout ce qui suit est recalculé (pas vraiment d'autres solutions) donc cela est assez lent, mais fonction de l'endroit où on modifie.
Une solution (on la voit très bien openoffice, même si ceci n'est pas franchement un compliment) est de threader la mise à jour de la suite du texte. En gros, tant que la modif n'impacte que la ligne courante ça roule, dès que ça va plus loin on demande à un thread à part de recalculer et redessiner plus tard toute la suite.
Si par contre tu fais une modification sur la boite (souvent sur la largeur, et c'est là le pire) il est alors nécessaire de tout recalculer, du début à la fin du texte. Autant dire que oui ça peut prendre du temps...
Ensuite, l'histoire de modifier 250 pages d'un bouquin d'un coup, évidemment que ça prend du temps (11 min c'est qd même un peu trop pour bosser quand même...)
Mais ça me parait quand même étrange.
En général on sépare au moins par chapitre et des algos de mise en page + des styles sont utilisés pour dire que par exemple chaque nouveau chapitre commencera sur une page de droite, en haut, ...
Ce qui fait qu'une modif n'affecte que le chapitre, sauf si cela fait changer de page. Au changement, il va falloir décaler des autres...
Mais pour avoir bosser sur des softs de mise en page, j'ai pu comparer vite fait indesign (adobe) scribus et le soft maison.
En gros, scribus est assez lent il est vrait, mais permet des choses assez sympa comme tout ce qui concerne les formes des blocs de textes, les courbes, les coins, les blocs chaînés, ... (certains diront que c'est le minimum mais ça dépend ce qu'on met en page).
Mais il faut voir que simplement vouloir des coins arrondis (c'est à dire que le texte doit couler en suivant une courbe) est très gourmand.
Indesign par contre est plus rapide, mais au prix d'une occupation en ram bien supérieure et d'une complexité sans comme une mesure. (si certains cherchent de bonnes idées, une archi assez sympa bien q'un peu usine à gaz, allez voir le sdk d'indesign, il y a un chm et un pdf associés très instructifs)
Le soft maison était plus rapide que scribus, mais avec moins de fonctionnalités (et également codé plus bas niveau que scribus, ce qui peut aussi expliquer les perfs de scribus)