• [^] # Re: Commentaire mitigé.

    Posté par . En réponse au journal Débat Présidentielles 2007. Évalué à 4.


    Pas mal comme argument, elle se désolidarise de l'action de Jospin, alors qu'il fait partie de l'équipe de campagne ? Mais par contre, Sarkozy assume l'intégralité des décisions du gouvernement où il n'était que ministre ? Et t'arrives à tirer de ça un argument ?




    Nicolas Sarkozy : Ce n'est pas exact…

    Ségolène Royal: Car vous avez supprimé les auxiliaires d'intégration…

    Nicolas Sarkozy: Je n'ai jamais été ministres de l'éducation nationale…

    Ségolène Royal : De votre gouvernement.

    Nicolas Sarkozy : Je n'ai jamais été Premier ministre non plus.



    Hem , tu apppeles ca être solidaire de son gvt.
    Qu'avait t'il dit à propos du CPE quand il voyait que ca partait en vrac déjà ?

    Bien sûr il sont dans la même équipe mais pendant les conseils des ministres, ils ne se parlent pas.

    Sinon que penses tu de l'épisode sur "Coeur de femmes"
    Plutôt que de naturaliser non pas de facon massive comme il a essayé de le faire dire à SG mais au cas par cas et en toute impartialité selon des critère précis, il préfère la jouer à la tête du client.
    Ce qu'affirme donc Marianne serait vrai NS fait du clientelisme arbitraire tel un monarque qui décide selon son bon vouloir et ses affinités.
    Saint Louis est de retour parmi nous et il va bientôt rendre la justice sous son chêne.


    Ségolène Royal: Permettez-vous que je termine ? Vous êtes allé récemment dans un foyer de femmes battues et avez promis à toutes les femmes battues étrangères d'avoir des papiers. Aujourd'hui, ces femmes ont-elles eu ces papiers ? Cela vaut-il pour toutes les femmes battues sans papier en France ?

    Nicolas Sarkozy: Je vais répondre à la première question. J'étais dans une association remarquable, qui s'appelle « Coeur de Femmes » qui s'occupe de femmes au bout du bout de la détresse. Il y en avait 12 dans la salle. Je connais très bien la dirigeante de cette association avec qui je travaille depuis très longtemps. Je n'en aurais pas parlé si vous ne m'aviez pas interrogé là-dessus. J'ai confiance dans cette femme. Je sais que, quand elle me soumet des dossiers, ce sont des dossiers qui ont été réfléchis et ce sont des situations dramatiques. J'assume. Je tiendrai mes promesses. Cela ne veut pas dire que parce que c’est « C1⁄2ur de Femmes », parce que c’est un sujet particulier, que ce sont des femmes poursuivies, violées, battues et que la France que j'imagine est une France généreuse et accueillante.

    Ségolène Royal: Très bien. Donc toutes les femmes victimes de violences pourront avoir accès à des papiers en France?

    Nicolas Sarkozy: De C1⁄2ur de Femmes.
    Ségolène Royal: Vous pensez que la responsabilité de l'Etat est de choisir de façon arbitraire.

    Nicolas Sarkozy: Comme vous l'avez dit: au cas par cas.

    Ségolène Royal : Il faut des règles. Donc, au cas par cas, toutes les femmes victimes de violences.