Parce que l'entreprise a décidé qu'on avait pas le droit ?
voila. chaque (re)vendeur de jeux d'une boite comme Capcom a l'autorisation de vendre tout un listing de titres sur le territoire géographique qui lui est accordé et (par exemple) pas les mêmes dans une autre langue puisqu'ils sont pas sur son listing. sinon Capcom ne les livre plus, ou alors au prix public au lieu du prix revendeur, arr arr arr
il y a aussi des considérations fumeuses de copyright, je ne me souviens plus exactement le raisonnement, mais ça leur servait bien. en gros distribuer ailleurs que là où le revendeur a le droit c'est une brèche de copyright. j'ai dit fumeuses parce que c'est compliqué ces conneries inter-pays à l'échelle mondiale du monde et pas forcément toujours valable ou légalement applicable. mais en gros toi tu vois "importation", eux ils voient "distribution". les 3 pelés et 4 tondus qui veulent se fournir directement au japon sont rangés dans la catégorie guignols, inponsérables ne valant pas le temps qu'on s'occupe d'eux (et si tu vois ça comme une passion, eux voient ça comme une industrie)
controler des territoires permet de controler le calendrier des sorties et les tarifs des jeux, rien de neuf sous le soleil. et ils se permettent de ne pas vouloir distribuer en europe parce que le jeu ne marchera pas fort ou qu'un héros mineur aura une croix gammée (symbole de chance ou de victoire) sur son armure ? c'est pas neuf, ça fait 20 ans que ça dure. à l'époque c'était Dragonquest : sold-out dans les magasins nippons, et "oh, non, ca marchera pas ici" en europe malgré des joueurs et revues comme Jeux & Stratégie qui hurlaient à la mort...
[^] # Re: Euh
Posté par Gniarf . En réponse au journal Le flou de DADVSI : le cas Nintendo. Évalué à 3.
voila. chaque (re)vendeur de jeux d'une boite comme Capcom a l'autorisation de vendre tout un listing de titres sur le territoire géographique qui lui est accordé et (par exemple) pas les mêmes dans une autre langue puisqu'ils sont pas sur son listing. sinon Capcom ne les livre plus, ou alors au prix public au lieu du prix revendeur, arr arr arr
il y a aussi des considérations fumeuses de copyright, je ne me souviens plus exactement le raisonnement, mais ça leur servait bien. en gros distribuer ailleurs que là où le revendeur a le droit c'est une brèche de copyright. j'ai dit fumeuses parce que c'est compliqué ces conneries inter-pays à l'échelle mondiale du monde et pas forcément toujours valable ou légalement applicable. mais en gros toi tu vois "importation", eux ils voient "distribution". les 3 pelés et 4 tondus qui veulent se fournir directement au japon sont rangés dans la catégorie guignols, inponsérables ne valant pas le temps qu'on s'occupe d'eux (et si tu vois ça comme une passion, eux voient ça comme une industrie)
controler des territoires permet de controler le calendrier des sorties et les tarifs des jeux, rien de neuf sous le soleil. et ils se permettent de ne pas vouloir distribuer en europe parce que le jeu ne marchera pas fort ou qu'un héros mineur aura une croix gammée (symbole de chance ou de victoire) sur son armure ? c'est pas neuf, ça fait 20 ans que ça dure. à l'époque c'était Dragonquest : sold-out dans les magasins nippons, et "oh, non, ca marchera pas ici" en europe malgré des joueurs et revues comme Jeux & Stratégie qui hurlaient à la mort...