• [^] # Re: Les intellectuels frustrés

    Posté par . En réponse au journal L'air du temps, déroutant. Évalué à 5.

    Je ne crois pas. Enfin, je ne le souhaite pas.


    Ou comment les croyances interviennent dans la sciences...

    J'ajouterais enfin que j'éprouve un profond mépris pour cette nouvelle tendance à la mode qui fait que tout le monde détient sa petite vérité personnelle, son "petit fait vrai" sur tel ou tel candidat, cette petite chose mesquine et anecdotique, ce ragot du canard enchainé, qui lui semble à lui, déterminant et capital.


    Il est étrange qu'une personne affirmant ceci se permette la reflexion suivante :

    Je ne connais aucun politicien honnête.. D'ailleurs, ils ne me semblent pas plus malhonnêtes que le reste des hommes :) Et au fond je ne pense pas que l'important soit là. Si on devait se faire gouverner par des saints, et bien on ne gouvernerait pas. Pire encore, la naïveté de croire qu'un élu sera incorruptible parce qu'il s'est engagé idéologiquement à l'être me parait encore plus dangereuse.. Dans l'absolu, tu es condamné à voter blanc puisque les Royals sont aussi mouillés que les autres.


    Comme on dit, "Menage bien ordonné commence par soi-même".

    Enfin,

    Passionné de philosophie, je vous dirais que le principal enseignement de Socrate est qu'un véritable dialogue engage les deux interlocuteurs de manière très profonde, ils doivent être en condition de découvrir une vérité.


    Si on lit bien Socrate, on peut se rendre compte qu'il n'est rien de plus qu'un très talentueux manipulateur puisqu'il arrive a faire penser a l'autre ce qu'il pense lui même en orientant subtilement les questions. De plus, il ne s'agit pas réellement de dialogue vu que les deux personnes se retrouve dans la situation du maitre et du disciple. A partir du moment ou une relation hierarchique est installe le debat ne peut plus être libre.