La mission de l'OMC est de parvenir à un consensus au travers d'accord mulitlatéraux.
La PAC est clairement une mesure protectionniste et est clairement dénoncée (les US n'étant d'ailleurs pas plus recommandables).
Un article passé sur Courrier international, montrait que pendant le cycle de Doha piétinait, les etats signe des accords bilatéraux. Le dernier en date est celui entre le US et le Vietnam mais l'UE n'est pas en reste.
Les conséquences sont que par le biais de ces accodrs qui offrent des facilités administratives, des détaxes, la concurrnence devient déloyale (distorsion) par rapport uax autres parties. De plus on obtient une compléxité accrue dans la gestion des relations intenationales.
La libéralisation n'est pas mauvaise en soi mais tout dépend de comment elle est appliquée. Si l'on parvient a faire imposer des règles de commerces à toutes les parties (comme par exemple l'éthique, pas de travail des enfants, respect de l'environnement...), l'équité sera assurée. Et c'était la mission première de l'OMC. Les US et l'UE sabordent ce voeu pieux.
Le problème, c'est que la libéralisation est souvent synonyme de concurrence et notamment de concurrence fiscale.
Et c'est là que se trouve le point de désaccord. Doit-on ou non encourager la concurrence fiscale entre les états ? Les uns pensent que le nivellement par le bas est inéluctable car un etat qui ne prélève plus l'impôt n'est plus en mesure d'assurer la solidarité et les détenteurs de capitaux accumulenet encore plus au détriment de la redistribution des richesses. Ce sont les mouvement alternatifs qui proposent la Taxe Tobin comme garde-fou que DTC2 ne manque jamis de caricaturer à l'ext^rême pour convaincre.
Les libéraux (ultra ?) considèrent que c'est une bonne chose car c'est une arme supplémentaire pour un pays pauvre pour améliorer sa situation.
Alors le libéralisme, système pervers ou non ?
Une simulation du modèles avec des algos génétiques nous apprterait plus de réponses que les exposés dogmatiques de Milton Friedman.
[^] # Re: Bouillie intellectuelle
Posté par golum . En réponse au journal Nous on vote...eux ils ont faim et meurent...à cause de nous.. Évalué à 3.
La mission de l'OMC est de parvenir à un consensus au travers d'accord mulitlatéraux.
La PAC est clairement une mesure protectionniste et est clairement dénoncée (les US n'étant d'ailleurs pas plus recommandables).
Un article passé sur Courrier international, montrait que pendant le cycle de Doha piétinait, les etats signe des accords bilatéraux. Le dernier en date est celui entre le US et le Vietnam mais l'UE n'est pas en reste.
Les conséquences sont que par le biais de ces accodrs qui offrent des facilités administratives, des détaxes, la concurrnence devient déloyale (distorsion) par rapport uax autres parties. De plus on obtient une compléxité accrue dans la gestion des relations intenationales.
La libéralisation n'est pas mauvaise en soi mais tout dépend de comment elle est appliquée. Si l'on parvient a faire imposer des règles de commerces à toutes les parties (comme par exemple l'éthique, pas de travail des enfants, respect de l'environnement...), l'équité sera assurée. Et c'était la mission première de l'OMC. Les US et l'UE sabordent ce voeu pieux.
Le problème, c'est que la libéralisation est souvent synonyme de concurrence et notamment de concurrence fiscale.
Et c'est là que se trouve le point de désaccord. Doit-on ou non encourager la concurrence fiscale entre les états ? Les uns pensent que le nivellement par le bas est inéluctable car un etat qui ne prélève plus l'impôt n'est plus en mesure d'assurer la solidarité et les détenteurs de capitaux accumulenet encore plus au détriment de la redistribution des richesses. Ce sont les mouvement alternatifs qui proposent la Taxe Tobin comme garde-fou que DTC2 ne manque jamis de caricaturer à l'ext^rême pour convaincre.
Les libéraux (ultra ?) considèrent que c'est une bonne chose car c'est une arme supplémentaire pour un pays pauvre pour améliorer sa situation.
Alors le libéralisme, système pervers ou non ?
Une simulation du modèles avec des algos génétiques nous apprterait plus de réponses que les exposés dogmatiques de Milton Friedman.