Cela ne veut pas dire que je suis contre les langues régionales, bien au contraire ! Mais je pense qu'au delà des spécificités régionales, il est aussi important de bien montrer que le français est l'unique langue nationale, ce qui n'empêche bien sûr pas l'enseignement et la promotion des autres langues et patois, mais en dehors des documents officiels.
En fait, je pense que l'exacerbation du "regionalisme" (par analogie avec le nationalisme) ne peut que servir le gouvernement central en divisant les Français et en les incitant à se retourner les uns contre les autres pour détourner leur regard de ce qui pourrait ne pas leur plaire au gouvernement. C'est dans le même principe que les gouvernement récents semblent ne pas défendre et même parfois "taper" sur les fonctionnaires (pourtant à leur service) : toute opposition entre groupes de tailles raisonnables est une bonne chose de leur point de vue.
Donc je dis : oui aux langues régionales, oui à leur enseignement (j'aurais aimé avoir l'occasion de mieux connaître le poitevin-saintongeais), mais non à leur utilisation dans des document officiels ou de portée nationale !
# Communautarisation
Posté par schee . En réponse au journal [HS] Programmes électoraux en Alsacien. Évalué à 3.
Cela ne veut pas dire que je suis contre les langues régionales, bien au contraire ! Mais je pense qu'au delà des spécificités régionales, il est aussi important de bien montrer que le français est l'unique langue nationale, ce qui n'empêche bien sûr pas l'enseignement et la promotion des autres langues et patois, mais en dehors des documents officiels.
En fait, je pense que l'exacerbation du "regionalisme" (par analogie avec le nationalisme) ne peut que servir le gouvernement central en divisant les Français et en les incitant à se retourner les uns contre les autres pour détourner leur regard de ce qui pourrait ne pas leur plaire au gouvernement. C'est dans le même principe que les gouvernement récents semblent ne pas défendre et même parfois "taper" sur les fonctionnaires (pourtant à leur service) : toute opposition entre groupes de tailles raisonnables est une bonne chose de leur point de vue.
Donc je dis : oui aux langues régionales, oui à leur enseignement (j'aurais aimé avoir l'occasion de mieux connaître le poitevin-saintongeais), mais non à leur utilisation dans des document officiels ou de portée nationale !