• [^] # Re: L'avis de qui ?

    Posté par . En réponse au journal L'avis de Ségolène sur Dadvsi. Évalué à 3.

    Effectivement, son point de vue sur les brevets logiciels est très mauvais pour l'instant: il ne sait pas.

    Très mauvais, il ne faut pas exagérer.

    Ce sur quoi je m'interrogeais, c'est : pourquoi cette idée qu'on prendra les meilleurs me semble instinctivement si séduisante quand par ailleurs (c'est le côté schyzophrène de tout électeur) on a pas de mots assez durs pour stigmatiser les "technocrates" (littéralement : ceux qui savent). A la réflexion, il me semble que j'ai une déformation du cerveau qui fait que j'ai tendance à trouver un cran au-dessus au niveau de l'intelligence les gens qui expriment de manière compréhensible un point de vue assez proche du mien. Et que du coup, il est probable que le gouvernmeent des meilleurs penche plutôt de mon côté. Il me semble aussi que cette déformation du cerveau est assez largement partagée. Comme tu n'as pas l'air con, je pense que tu es plutôt d'accord avec moi ;-)

    Mais on le voit au salon solution Linux, il est pour le développement du libre, [...] il utilise [...] MacOS

    Je ne voudrais pas avoir l'air de m'acharner, mais je trouve que ça fait très contradiction centriste d'avoir des idées généreuses comme ça, oui le libre c'est formidable tout ça... mais quand même pas au point en pratique de lâcher mon mac.

    Il ne faut pas oublier que Chirac a dit qu'il était contre les brevets logiciels pour ensuite envoyer ses ministres, Claudie Haigneré en tête, voter pour les brevets. Alors la droite ment, c'est sûr. La gauche n'aurait jamais menti ?

    Non, alors là pas d'accord. Je pense vraiment qu'il faut, quelque soit le vainqueur, solder l'ère Chirac du mensonge et du cynisme ("les promesses [...]", parce que c'est devenu parfaitement irrespirable.

    Non, ce n'est pas sûr que la droite mente. Sarkozy par exemple présente ouvertement son projet de société. Je ne dirais pas que ça m'enchante cette synthèse de Thatcher et de Berlusconi, mais il faut lui reconnaître le courage de ses convictions.