• [^] # Re: Dogmazic et jamendo...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Votre musique vous suit n'importe où. Évalué à 2.

    Non tu as le droit d'écouter les enregistrements de musique que tu veux. Ça veut simplement dire que tu ne peux pas écouter de les enregistrements de musique d'artistes dont les 1⁄2uvres ne sont pas librement diffusables sur ce type de plate-forme.

    Je faisais simplement remarquer cette avantage. Je constate juste qu'avec ce type de diffusion, je n'ai pas les emmerdes qu'on a avec des enregistrements de musique diffusés par des maisons de disques.

    Donc écouter des enregistrement de musique qui t'interdisent la libre diffusion, non ce n'est pas mal, c'est juste très chiant dès que tu veux en faire un usage moins limité qu'écouter «ta» musique depuis un périphérique de stockage relié sur la même carte mère que la carte son qui te sort le son.

    Regarde où ça mène ce genre de système, il y en a pour pensé dans ce poste que cela pourrait être illégal de stocker des copies de sauvegarde de ses mp3 diffusés par des maisons de disque ailleurs que sur le disque dur de leur pc de chez eux à la maison. Je ne pense pas que ça soit le cas, comme on lui réponds justement, puisqu'à priori tu es le seul à avoir accès à se compte. Pourtant ce n'est pas clair dans l'esprit des gens! Pire en fait, ce que j'en pense, ça ne veux rien dire, et si ça se trouve, un juge un peu zélé, ou une simple petite pression de la part de la SACEM via LEN, et hop, le serveur pourrait effectivement fermer du jour au lendemain comme le craint cette personne!

    Donc pour résumer tout ça, dans ma tête ce n'est pas :
    - maisons de disque == le Mal(tm)
    - jamendo == le bien

    Ce serait plutôt un truc du style:
    - maisons de disque == insécurité juridique, emmerdes pour écouter partout où on va, possibilité de se retrouver dans l'impossibilité d'écouter la musique qu'on a payé, si on perds son morceau on doit recasquer pour l'avoir si on a pas fait de copie de sauvegarde...
    - 1⁄2uvre librement diffusable (quel que soit le type et la plate-forme par laquelle on se la procure) == sérénité d'un point de vue légal, je peux y accéder de partout sans risque de blocage technique, je peux refiler ça a mes potes sans me poser de questions.

    Bon après c'est vrai que le répertoire des plates-formes qui proposent des 1⁄2uvres librement diffusables est pour l'instant largement moins conséquent que ce que proposent les divers majors, mais il ne peut aller qu'en grandissant, sans même parler de tout ce qui de plus en plus, va tomber dans le domaine public.