Ouais ben hier j'ai dû m'inscrire à un énième forum pour pouvoir poser une question sur un sujet qui d'habitude ne me concerne pas, ça m'a bien fait chier. Entre faire la course aux adresses de courriel jetables qui ne sont pas encore bloquées, et entretenir un webmail gros-plein-de-spams qui ne sert qu'aux inscriptions, les deux sont chiants. Devoir perdre du temps pour rien à remplir tous ces formulaires, décocher toutes les cases qui me plaisent pas, m'emmerder à devoir attendre 2 minutes la réponse de confirmation, ça me botte pas.
Tout ça pour quoi ? Pour en fin de compte devoir grepper un fichier texte dans une partition chifrée quand il s'agit de retourner sur un forum qu'on a abandonné pendant six mois. Ou utiliser un gestionnaire de mots de passe déficient par nature vu que le web, par définition, ça s'accède de n'importe où.
Donc oui, je suis bien content qu'une solution comme OpenID se démocratise. Et même si je ne devais me faire qu'un seul compte ne gérant que les forums et les wikis peu importants, ça va me faciliter la vie, et c'est ça l'idéal de l'informatique.
T'façons y a toujours des raleurs pour ne voir que le mauvais côté des choses sans essayer de s'intéresser au bon côté. Y en a même qui inventent des mauvais côtés, aux choses.
[^] # Re: Mouais ...
Posté par yoplait . En réponse au journal OpenID :: I want my OpenID !. Évalué à 7.
Tout ça pour quoi ? Pour en fin de compte devoir grepper un fichier texte dans une partition chifrée quand il s'agit de retourner sur un forum qu'on a abandonné pendant six mois. Ou utiliser un gestionnaire de mots de passe déficient par nature vu que le web, par définition, ça s'accède de n'importe où.
Donc oui, je suis bien content qu'une solution comme OpenID se démocratise. Et même si je ne devais me faire qu'un seul compte ne gérant que les forums et les wikis peu importants, ça va me faciliter la vie, et c'est ça l'idéal de l'informatique.
T'façons y a toujours des raleurs pour ne voir que le mauvais côté des choses sans essayer de s'intéresser au bon côté. Y en a même qui inventent des mauvais côtés, aux choses.