J'ai debute avec une RH 5.0 qui m'a initie a unix.
La configuration etait assez simple mais moins que sur une slack. quand je suis passe a la Mandrake, j'ai enormement apprecei la detection automatique des peripheriques (kudzu) qui, je crois a tet reprise chez RH. cependant, depuis la verion 8, je trouve que Mdk est extremement lourd et demarre beaucoup trop de services. En somme Mdk fait tout a votre place en depit de vos besoins...
Du coup ma Mdk mettait 1 min puor demarrer !
Je suis passe a la debian depuis peu et la, j'apprecie : 23 sec pour demarrer. le juste necessaire pour l'utilisateur, et si l'on veut demarrer des services, on le fait via /etc/init.d/truc start. Il suffit de faire des liens relies a des icones, et tout se demarre au click de souris. Merci Debian, J'espere que Mdk va changer un peu cela. (et puis Aurora est vraiement moche !)
A+
Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. -- Jules Claretie
# Mandrake... malfoutu ?
Posté par Ben (site web personnel) . En réponse à la dépêche Interview de Mandrake. Évalué à 7.
La configuration etait assez simple mais moins que sur une slack. quand je suis passe a la Mandrake, j'ai enormement apprecei la detection automatique des peripheriques (kudzu) qui, je crois a tet reprise chez RH. cependant, depuis la verion 8, je trouve que Mdk est extremement lourd et demarre beaucoup trop de services. En somme Mdk fait tout a votre place en depit de vos besoins...
Du coup ma Mdk mettait 1 min puor demarrer !
Je suis passe a la debian depuis peu et la, j'apprecie : 23 sec pour demarrer. le juste necessaire pour l'utilisateur, et si l'on veut demarrer des services, on le fait via /etc/init.d/truc start. Il suffit de faire des liens relies a des icones, et tout se demarre au click de souris. Merci Debian, J'espere que Mdk va changer un peu cela. (et puis Aurora est vraiement moche !)
A+
Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. -- Jules Claretie