> juste pour prouver que tu en as une plus grosse !
Certe et c'est compréhensible.
Mais il faut creuser le problème un peu plus loin.
Par exemple Fedora.
Fedora n'utilise que du python pour les outils de configuration.
Anaconda est en python, yum est en python, donc anaconda peut utiliser (et le fait) yum. D'où Fedora qui supporte (enfin) les dépôts externes à l'installation.
Sous Fedora au premier boot, on arrive sur system-config-firstboot. Ce dernier appèles divers programmes comme system-config-securitylevel, system-config-sound, system-config-date, etc... Tous les system-config-* étant en python, ils sont parfaitement intégrés à system-config-firstboot.
Quelques exemples volé sur le web: http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...) http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...) http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...)
Ces system-config-* peuvent aussi être appelé de façon indépendante hors de system-config-firstboot (soit via la ligne de commande, soit via le menu Système->Administration). La majorité des system-config-* tourne aussi en mode texte.
Regardons aussi l'historique de Red Hat. A une époque (RH 6.x ?) Red Hat utilisait un programme qu'il n'avait pas développé pour configurer le système. Red Hat n'était pas le seul à utilise ce programme (j'ai oublié son nom). Au final Red Hat a trouvé que ça sucks (et je suis d'accord).
Donc Red Hat a considéré les outils de configuration comme "statégiques".
C'est important car (par ordre d'importance à mes yeux) :
1- c'est très utilisé
2- ça dépend beaucoup de la distribution
3- ça fait parti de la signature de la distribution
Le 2 est important. Par exemple la configuration (du moins le paramétrage de la configuration; pas la configuration fine) sous Fedora est principalement stockée dans /etc/sysconfig et est quasi totalement dépendant de la distribution. Debian n'a pas de /etc/sysconfig, SuSE a un /etc/sysconfig mais l'utilise de façon très différente de Fedora (Fedora n'y met que de grosses options). Etc...
Si par exemple Fedora ajoute ipv8 pour la Fedora 20, il faut que les outils de configuration supportent ipv8. Si le distributeur ne développe pas les outils de configuration, c'est compliqué ou trop long (discussion avec l'équipe en upstream).
Concernant Red Hat/Fedora, il y a aussi un aspect qu'on ne peut négliger. Red Hat a beaucoup de développeur. L'activité développement des outils system-config-* leur prend très peu de ressource pour eux.
"Culturellement", Red Hat ne fait pas de distribution pour les "petites filles" mais principalement les administrateurs/développeurs voire station de travail. Si pour formater un disque dure il faut taper une ligne commande, ben il faut taper une commande. On va pas développer une interface graphique pour un truc qu'on fait tous les 36 du mois.
[^] # Re: c'est ça le libre ...
Posté par IsNotGood . En réponse au journal A propos des draketools. Évalué à 3.
Certe et c'est compréhensible.
Mais il faut creuser le problème un peu plus loin.
Par exemple Fedora.
Fedora n'utilise que du python pour les outils de configuration.
Anaconda est en python, yum est en python, donc anaconda peut utiliser (et le fait) yum. D'où Fedora qui supporte (enfin) les dépôts externes à l'installation.
Sous Fedora au premier boot, on arrive sur system-config-firstboot. Ce dernier appèles divers programmes comme system-config-securitylevel, system-config-sound, system-config-date, etc... Tous les system-config-* étant en python, ils sont parfaitement intégrés à system-config-firstboot.
Quelques exemples volé sur le web:
http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...)
http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...)
http://blog.skydiverss.net/public/Screenshots/Capture%20FC7/(...)
Ces system-config-* peuvent aussi être appelé de façon indépendante hors de system-config-firstboot (soit via la ligne de commande, soit via le menu Système->Administration). La majorité des system-config-* tourne aussi en mode texte.
Regardons aussi l'historique de Red Hat. A une époque (RH 6.x ?) Red Hat utilisait un programme qu'il n'avait pas développé pour configurer le système. Red Hat n'était pas le seul à utilise ce programme (j'ai oublié son nom). Au final Red Hat a trouvé que ça sucks (et je suis d'accord).
Donc Red Hat a considéré les outils de configuration comme "statégiques".
C'est important car (par ordre d'importance à mes yeux) :
1- c'est très utilisé
2- ça dépend beaucoup de la distribution
3- ça fait parti de la signature de la distribution
Le 2 est important. Par exemple la configuration (du moins le paramétrage de la configuration; pas la configuration fine) sous Fedora est principalement stockée dans /etc/sysconfig et est quasi totalement dépendant de la distribution. Debian n'a pas de /etc/sysconfig, SuSE a un /etc/sysconfig mais l'utilise de façon très différente de Fedora (Fedora n'y met que de grosses options). Etc...
Si par exemple Fedora ajoute ipv8 pour la Fedora 20, il faut que les outils de configuration supportent ipv8. Si le distributeur ne développe pas les outils de configuration, c'est compliqué ou trop long (discussion avec l'équipe en upstream).
Concernant Red Hat/Fedora, il y a aussi un aspect qu'on ne peut négliger. Red Hat a beaucoup de développeur. L'activité développement des outils system-config-* leur prend très peu de ressource pour eux.
"Culturellement", Red Hat ne fait pas de distribution pour les "petites filles" mais principalement les administrateurs/développeurs voire station de travail. Si pour formater un disque dure il faut taper une ligne commande, ben il faut taper une commande. On va pas développer une interface graphique pour un truc qu'on fait tous les 36 du mois.