• [^] # Re: que fait-je de mon espace cerveau libéré ?

    Posté par . En réponse au journal nepomuk. Évalué à 3.

    La forme interrogative était surtout rhétorique.

    En ce qui concerne les zones, il ne faut pas s'emballer : seules quelques zones, finalement très floues, ont été « découvertes ». De plus, elles sont très facilement interchangeables. Le cerveau est très souple. Cela se voit lors d'accident où les zones sont endommagées et où leurs fonctions sont assez rapidement reprises par d'autres parties. En outre, aucune zone pour la mémoire n'a pu être repérée (si ce n'est peut-être pour la mémoire à court terme (équivalent des registres pour un CPU)). Il semblerait que les souvenirs soient répartis dans le réseau. Il n'y a pas de cellule de mémoire (équivalentes aux puces). La mémoire est un processus.

    D'autre part, en ce qui concerne l'avantage de la libération d'une partie du cerveau, on peut aussi considérer le fait que la taille et le poids du cerveau ne jouent pas dans les performances et les capacités de celui-ci. Il y a des cas de cerveau très petits ou très légers (que ce soit de naissance ou par accident) sans que cela empêche leurs possesseurs d'avoir une vie, un comportement, un Q.I., ou quelque autre mesure d'efficience et d'efficacité, normaux. (S'il est vrai qu'entre les espèces la taille du cerveau est un indicateur de capacités, c'est surtout parce qu'elle est indicatrice de différences structurelles.)