Puisque tu dis toi même que ton journal est trop long, je n'ai pas tout lu.
> On entend souvent dire que le GNU/Linux c'est over-top super trop méga-bien pour le desktop.
Qui dit ça ?
Linus Torvalds qui a dit à mainte fois que rendre Linux compétif dans le desktop est un énorme chalenge ?
Mandriva qui fait du desktop mais ne décolle pas financièrement ?
Red Hat qui fait du pognon mais ne fait pas de Desktop (ou marginalement) ?
Les 0,2 % de poste desktop sous Linux ?
L'absence de l'implication des constructeurs de périphérique "desktop" dans Linux ? (voir le difficulté qu'a Linux pour avoir un Wireless correct).
Dell qui investi dans Linux mais que pour les serveurs ?
Bob Young (créateur de Red Hat) qui a dit que Linux ne serait jamais pour le desktop ? (c'était il y a 7 ans je crois).
> pourquoi sa progression n'est pas aussi importante qu'on pourrait l'espérer.
Qui espérait une progression importante ?
Personne dont l'expertise en reconnue. On s'attend à une montée lente. Ça commence à se mettre en place. Le déploiement de 20 000 postes chez Peugeot est un signe significatif. Je pense que les assurances vont probablement suivre. Mais comme d'habitude, ça va prendre du temps.
> Je suis un peu déçu de n'avoir pas vu ces questions posées plus tôt sur ce genre de forum. C'est comme s'il y avait une sorte de tabou
Absolument pas. Les plus avisés savent que GNU/Linux n'est pas méga-génial pour le desktop. Mais il ne faut pas compter sur les supporter du logiciel libre (dont je fais parti) pour dire que GNU/Linux c'est de la merde.
> pas (ou peu) de développeurs, pas (ou peu) d'applications ; pas d'applications, pas d'utilisateurs ; pas d'utilisateurs, pas de développeurs.
Sauf que GNU/Linux a de plus en plus de développeurs, que le libre a de plus en plus d'adeptes, etc...
Mais ça tu oublies de le mettre dans ton équation.
Tu parles d'un déclin et tu te trompes. Linux grippe et depuis longtemps. Le plus gros fournisseur Linux fait au moins du +30% par an depuis de nombreuse année. Un résultat de progression bien supérieur à MS. Linux prend des parts de marché à MS dans les serveurs. Il avait été prédit que Windows NT et ses successeurs allaient tout bouffer dans le domaine serveur. Ben ce n'est pas le cas. Et ce n'est pas qu'une question de temps. D'un succès garantit de Windows NT (puis 2000, 2003), on est maintenant passé à une position fragile pour Windows dans le domaine des serveurs.
> [blabla autoconf] Sauf que je pense que les mots ne sont pas assez durs pour dire combien ce truc est pourri
Il est unique mais il est pourri...
C'est celà oui...
MS en chie comme un con pour fournir une version 64 bits de son OS, Linux fait ça les doigts dans le nez grace entre autre à autoconf (on a tout en 64 bits sous Linux et depuis longtemps : noyau, libc, base de donnée, bureau GNOME/KDE, etc), mais tu conclus que autoconf est pourri.
On a du GNU/Linux partout. Sur i386, sur AMD64, sur PPC32/64, sur ARM, sur Alpha, etc... alors que autoconf est pourri selon toi.
Pour Windows il n'y a pratiquement rien. Il y a une version Alpha (qui tournait principalement en 32 bits....) et un version Mips. J'ignore si cette dernière variante a vu vraiment le jour.
> Mais là encore, sous Windows et Mac OS on trouve une tétrachié d'outils pour faire du déploiement d'applications convivial (pour le développeur et l'utilisateur).
C'est un blague ?
Faire un paquet rpm ou apt est 10 fois plus simple que de se casser les couilles avec les salopries fournies par MS.
Si rpm ou apt était pourri, tu m'expliques pourquoi on voit tant et tant de paquet rpm ou apt ?
Bon, j'arrète là de lire ton journal. Il y a connerie sur connerie pour les aspects techniques et ça me souale. D'autant que tu parles de développement sous Windows, et moi qui développe aujourd'hui sous Windows (faut bien manger), ben c'est la galère. L'API est immonde (sauf DirectX ceci dit). Apprendre l'API de Windows est un chemin de croix.
C'est depuis que je développe sous Windows que je comprend pourquoi Linux dans une certaine mesure tient tête à Windows. Linux tient tête à Windows car l'OS et son API est beaucoup mieux foutu. L'écart est si énorme, que même s'il y a plus de 100 développeurs Windows pour 1 développeur Linux, ça permet à Linux d'avoir son mot à dire. Si on ne connait pas Windows et Linux, si Windows à 100 fois plus de développeur que Linux (ce qui doit être le cas) on peut se dire que Linux va être balayé.
Si Linux s'impose sur le long terme, ça sera grace à son innovation.
Prends rpm ou apt.Tu les critiques mais quand on y a goûté, ça casse les couilles de passer sous Windows. Et ça les casse gravement.
Pourquoi il n'y a pas l'enfer DLL de Windows sous Linux ? Car Linux a une bonne gestion de version des librairies. Windows n'a presque rien (il y a un truc récent avec les manifest) et c'est pour ça que Windows c'est l'enfer. Pas car Windows a obligation d'avoir une API stable. Linux l'a aussi dans certains domains (glibc, x11, gtk, gnome, kde etc). Red Hat propose des systèmes avec une API binaire et source qui ne bouge pas durant 7 ans et aussi au niveau noyau.
L'enfer DLL de Windows, c'est seulement car Windows sucks. Un exemple, tu sais comment on fait pour passer de Direct3D v8 à v9 ? Ben on change tous les noms des fonctions, des types, etc... Mais même après ça, il n'y a tout simplement pas compatibilité ascendante. C'est ça une politique de compatibilité ?
C'est gentil de parler de la stabilité API de Windows. Mais il faut y regarder à deux fois pour voir qu'il n'y a rien de particulier ou magique.
L'innovation est ce qui va apporter le succès à Linux. Innovation qui permet la modularité. Modularité qui permet entre autre à Linux d'être un succès dans l'embarqué même s'il y a Windows CE. Modularité/innovation qui permet de faire OLPC. OS bien conçu qui permet d'avoir un support pour les nouveaux CPU 64 bits très tôt. OS bien conçu qui permet à Linux d'être le premier à supporter les technologie VT d'Intel et AMD. OS bien conçu qui permet à Linux de faire un carton dans le domaine des cluster (Windows y est maintenant marginal). Modularité/innovation qui permet d'avoir des distributions bien distinctent pour répondre à des besoins spécifiques (voir Gentoo par exemple). Innovation qui permet à Linux d'avoir un système au top pour le réseau (Linux supporte IPV6 bien avant Windows). Innovation qui permet à Linux d'avoir un système au top pour tout ce qui est lié à lvm. Innovation qui a permis GFS, FUSE, etc... Innovation via la disponibilité des sources qui permet à Google d'exister. Sûr que ce que fait Google avec Linux, Google ne pourrait le faire avec Windows.
Il y a plein d'innovations dans Linux qu'on ne retrouve pas dans Windows. Depuis quelques temps le projet stateless suit son court. Il est en phase de développement. C'est une innovation significative qui a moyen terme va séduire beaucoup de décideur/administrateur comme ils ont été séduit par rpm/apt qui permet de gérer ce qui est installé sur les bécanes sans se prendre la tête.
Autre point fort de Linux, et ce car globalement Linux refuse d'être un adèpte de la compatibilité binaire, sa rapidité à déployer les innovations. Linux est passé de linuxthread à NPTL sans grosse difficulté. La gestion fine de librairie a permis de fournir linuxthread et NPTL en parallèle durant la transition.
Linux est passé à UTF. C'est UTF-8 (codage de 1 à 6 octets pour compacter le donnée, mais ça tout UTF-32 qui est dispo) et couvre tout unicode. Windows ne supporte que la version 16 d'unicode.
Mon sentiment, ce n'est qu'un sentiment mais il est fort, est que GNU/Linux va gagner grace à l'innovation et pas car OS n'est pas cher. Un OS gratuit mais avec un TCO élevé ou qui n'offre pas de service attractif, est sans intérêt.
Certe, pour le Desktop Linux sucks aujourd'hui. Il ne sucks pas gravement. L'architecture que propose GNU/Linux est aujourd'hui solide et sans virus (virus : ça mérite un journal complèt quand on parle de Windows, et une ligne quand on parle de Linux). Les fondations de GNU/Linux (via le noyau, udev, hal, dbus, freedesktop pour les standards) sont OK pour un succès dans le desktop. Elle sont plus qu'OK et dépassent même Windows pour tout ce qui est périphériques amovibles (merci Linux 2.6/udev/hal). Mais ce qu'il manque cruellement à Linux, c'est le support des fabricants de périphérique. Fabricants qui misent tout ou presque sur Windows et un peu Mac. Chose compréhensible puisque ces OS trustent le desktop.
Mais dès que Linux prendra une parte significative dans le desktop (5 % suffit), la tendance peut s'inverser rapidement. Et lorsque ça arrivera, ça se remarquera comme c'est arrivé pour Linux dans les serveurs.
> il m'a fallu du temps pour comprendre que c'était la version de l'éditeur de lien dynamique (ld.so) qui avait changé entre temps.
Il n'a changé qu'une fois depuis que j'utilise Linux (depuis 10 ans) !
Mieux, tu peux toujours installer l'ancien éditeur de lien (ce n'est qu'un fichier (ld-1*.so)). J'ai fait tourner des programmes pour Linux 1.0 (0.99 en fait) sur des bécanes avec Linux 2.6. Ça marche comme un charme.
# Re:
Posté par IsNotGood . En réponse au journal [TROP LONG] Réflexions sur le libre. Évalué à 8.
> On entend souvent dire que le GNU/Linux c'est over-top super trop méga-bien pour le desktop.
Qui dit ça ?
Linus Torvalds qui a dit à mainte fois que rendre Linux compétif dans le desktop est un énorme chalenge ?
Mandriva qui fait du desktop mais ne décolle pas financièrement ?
Red Hat qui fait du pognon mais ne fait pas de Desktop (ou marginalement) ?
Les 0,2 % de poste desktop sous Linux ?
L'absence de l'implication des constructeurs de périphérique "desktop" dans Linux ? (voir le difficulté qu'a Linux pour avoir un Wireless correct).
Dell qui investi dans Linux mais que pour les serveurs ?
Bob Young (créateur de Red Hat) qui a dit que Linux ne serait jamais pour le desktop ? (c'était il y a 7 ans je crois).
> pourquoi sa progression n'est pas aussi importante qu'on pourrait l'espérer.
Qui espérait une progression importante ?
Personne dont l'expertise en reconnue. On s'attend à une montée lente. Ça commence à se mettre en place. Le déploiement de 20 000 postes chez Peugeot est un signe significatif. Je pense que les assurances vont probablement suivre. Mais comme d'habitude, ça va prendre du temps.
> Je suis un peu déçu de n'avoir pas vu ces questions posées plus tôt sur ce genre de forum. C'est comme s'il y avait une sorte de tabou
Absolument pas. Les plus avisés savent que GNU/Linux n'est pas méga-génial pour le desktop. Mais il ne faut pas compter sur les supporter du logiciel libre (dont je fais parti) pour dire que GNU/Linux c'est de la merde.
> pas (ou peu) de développeurs, pas (ou peu) d'applications ; pas d'applications, pas d'utilisateurs ; pas d'utilisateurs, pas de développeurs.
Sauf que GNU/Linux a de plus en plus de développeurs, que le libre a de plus en plus d'adeptes, etc...
Mais ça tu oublies de le mettre dans ton équation.
Tu parles d'un déclin et tu te trompes. Linux grippe et depuis longtemps. Le plus gros fournisseur Linux fait au moins du +30% par an depuis de nombreuse année. Un résultat de progression bien supérieur à MS. Linux prend des parts de marché à MS dans les serveurs. Il avait été prédit que Windows NT et ses successeurs allaient tout bouffer dans le domaine serveur. Ben ce n'est pas le cas. Et ce n'est pas qu'une question de temps. D'un succès garantit de Windows NT (puis 2000, 2003), on est maintenant passé à une position fragile pour Windows dans le domaine des serveurs.
> [blabla autoconf] Sauf que je pense que les mots ne sont pas assez durs pour dire combien ce truc est pourri
Il est unique mais il est pourri...
C'est celà oui...
MS en chie comme un con pour fournir une version 64 bits de son OS, Linux fait ça les doigts dans le nez grace entre autre à autoconf (on a tout en 64 bits sous Linux et depuis longtemps : noyau, libc, base de donnée, bureau GNOME/KDE, etc), mais tu conclus que autoconf est pourri.
On a du GNU/Linux partout. Sur i386, sur AMD64, sur PPC32/64, sur ARM, sur Alpha, etc... alors que autoconf est pourri selon toi.
Pour Windows il n'y a pratiquement rien. Il y a une version Alpha (qui tournait principalement en 32 bits....) et un version Mips. J'ignore si cette dernière variante a vu vraiment le jour.
> Mais là encore, sous Windows et Mac OS on trouve une tétrachié d'outils pour faire du déploiement d'applications convivial (pour le développeur et l'utilisateur).
C'est un blague ?
Faire un paquet rpm ou apt est 10 fois plus simple que de se casser les couilles avec les salopries fournies par MS.
Si rpm ou apt était pourri, tu m'expliques pourquoi on voit tant et tant de paquet rpm ou apt ?
Bon, j'arrète là de lire ton journal. Il y a connerie sur connerie pour les aspects techniques et ça me souale. D'autant que tu parles de développement sous Windows, et moi qui développe aujourd'hui sous Windows (faut bien manger), ben c'est la galère. L'API est immonde (sauf DirectX ceci dit). Apprendre l'API de Windows est un chemin de croix.
C'est depuis que je développe sous Windows que je comprend pourquoi Linux dans une certaine mesure tient tête à Windows. Linux tient tête à Windows car l'OS et son API est beaucoup mieux foutu. L'écart est si énorme, que même s'il y a plus de 100 développeurs Windows pour 1 développeur Linux, ça permet à Linux d'avoir son mot à dire. Si on ne connait pas Windows et Linux, si Windows à 100 fois plus de développeur que Linux (ce qui doit être le cas) on peut se dire que Linux va être balayé.
Si Linux s'impose sur le long terme, ça sera grace à son innovation.
Prends rpm ou apt.Tu les critiques mais quand on y a goûté, ça casse les couilles de passer sous Windows. Et ça les casse gravement.
Pourquoi il n'y a pas l'enfer DLL de Windows sous Linux ? Car Linux a une bonne gestion de version des librairies. Windows n'a presque rien (il y a un truc récent avec les manifest) et c'est pour ça que Windows c'est l'enfer. Pas car Windows a obligation d'avoir une API stable. Linux l'a aussi dans certains domains (glibc, x11, gtk, gnome, kde etc). Red Hat propose des systèmes avec une API binaire et source qui ne bouge pas durant 7 ans et aussi au niveau noyau.
L'enfer DLL de Windows, c'est seulement car Windows sucks. Un exemple, tu sais comment on fait pour passer de Direct3D v8 à v9 ? Ben on change tous les noms des fonctions, des types, etc... Mais même après ça, il n'y a tout simplement pas compatibilité ascendante. C'est ça une politique de compatibilité ?
C'est gentil de parler de la stabilité API de Windows. Mais il faut y regarder à deux fois pour voir qu'il n'y a rien de particulier ou magique.
L'innovation est ce qui va apporter le succès à Linux. Innovation qui permet la modularité. Modularité qui permet entre autre à Linux d'être un succès dans l'embarqué même s'il y a Windows CE. Modularité/innovation qui permet de faire OLPC. OS bien conçu qui permet d'avoir un support pour les nouveaux CPU 64 bits très tôt. OS bien conçu qui permet à Linux d'être le premier à supporter les technologie VT d'Intel et AMD. OS bien conçu qui permet à Linux de faire un carton dans le domaine des cluster (Windows y est maintenant marginal). Modularité/innovation qui permet d'avoir des distributions bien distinctent pour répondre à des besoins spécifiques (voir Gentoo par exemple). Innovation qui permet à Linux d'avoir un système au top pour le réseau (Linux supporte IPV6 bien avant Windows). Innovation qui permet à Linux d'avoir un système au top pour tout ce qui est lié à lvm. Innovation qui a permis GFS, FUSE, etc... Innovation via la disponibilité des sources qui permet à Google d'exister. Sûr que ce que fait Google avec Linux, Google ne pourrait le faire avec Windows.
Il y a plein d'innovations dans Linux qu'on ne retrouve pas dans Windows. Depuis quelques temps le projet stateless suit son court. Il est en phase de développement. C'est une innovation significative qui a moyen terme va séduire beaucoup de décideur/administrateur comme ils ont été séduit par rpm/apt qui permet de gérer ce qui est installé sur les bécanes sans se prendre la tête.
Autre point fort de Linux, et ce car globalement Linux refuse d'être un adèpte de la compatibilité binaire, sa rapidité à déployer les innovations. Linux est passé de linuxthread à NPTL sans grosse difficulté. La gestion fine de librairie a permis de fournir linuxthread et NPTL en parallèle durant la transition.
Linux est passé à UTF. C'est UTF-8 (codage de 1 à 6 octets pour compacter le donnée, mais ça tout UTF-32 qui est dispo) et couvre tout unicode. Windows ne supporte que la version 16 d'unicode.
Mon sentiment, ce n'est qu'un sentiment mais il est fort, est que GNU/Linux va gagner grace à l'innovation et pas car OS n'est pas cher. Un OS gratuit mais avec un TCO élevé ou qui n'offre pas de service attractif, est sans intérêt.
Certe, pour le Desktop Linux sucks aujourd'hui. Il ne sucks pas gravement. L'architecture que propose GNU/Linux est aujourd'hui solide et sans virus (virus : ça mérite un journal complèt quand on parle de Windows, et une ligne quand on parle de Linux). Les fondations de GNU/Linux (via le noyau, udev, hal, dbus, freedesktop pour les standards) sont OK pour un succès dans le desktop. Elle sont plus qu'OK et dépassent même Windows pour tout ce qui est périphériques amovibles (merci Linux 2.6/udev/hal). Mais ce qu'il manque cruellement à Linux, c'est le support des fabricants de périphérique. Fabricants qui misent tout ou presque sur Windows et un peu Mac. Chose compréhensible puisque ces OS trustent le desktop.
Mais dès que Linux prendra une parte significative dans le desktop (5 % suffit), la tendance peut s'inverser rapidement. Et lorsque ça arrivera, ça se remarquera comme c'est arrivé pour Linux dans les serveurs.
> il m'a fallu du temps pour comprendre que c'était la version de l'éditeur de lien dynamique (ld.so) qui avait changé entre temps.
Il n'a changé qu'une fois depuis que j'utilise Linux (depuis 10 ans) !
Mieux, tu peux toujours installer l'ancien éditeur de lien (ce n'est qu'un fichier (ld-1*.so)). J'ai fait tourner des programmes pour Linux 1.0 (0.99 en fait) sur des bécanes avec Linux 2.6. Ça marche comme un charme.