J'ai lu ton texte long, très long. Je suis développeur et par mon expérience, effectivement :
- écrire un logiciel pour GNU/Linux implique aussi de choisir quelle(s) distribution(s) et quelle(s) version(s) de celle(s)-ci un paquet doit être construit ; ceci conduit donc à un surcoût. Avec des serveurs de builds et de packaging, la problématique est résolue ; toutefois celle-ci n'est pas ou peu possible avec des SSII
- l'ensemble des frameworks/toolkits disponibles est un véritable casse-tête : un choix et une étude est à réaliser. Et il est vrai que cela rebute un certain nombre d'équipes. Pourtant ces différentes possibilités permettent de répondre aux éxigences et besoins dans le développement du produit.
Pourtant, malgrès ces problèmes, GNU/Linux ou des frameworks libres prennent. Alors pourquoi ?
- L'utilisateur n'a que faire de ces problématiques et la seule chose qu'il attend ce sont des outils qui répondent à ses besoins. Or, ces outils existent sous GNU/Linux ; ce qui signifie qu'ils ont été développés par des programmeurs qui ont passé outre les problèmes énumérés. Et au vue des programmes disponibles et de ceux qui sont en cours de réalisation, ces problèmes ne semblent pas si insurmontables que ça.
- L'utilisateur-développeur qui souhaite s'investir sur GNU/Linux va le faire pour l'environnement graphique qui a su faire battre son coeur : il choisira alors soit GNOME, soit KDE, soit Enlightenment ou encore GNUstep. Le problème va plutôt être celui qui voudra rester libre de tout desktop : que choisir ? Un toolkit basé sur Gtk+ ? Sur Qt ? Ou autre ?
Bref, l'ensemble des frameworks qui permettent de développer des applications est une réponse des communautés du libre à celles-ci ; autrement dit ils ont été développé par les développeurs du libre pour les développeurs du libre. Ils n'ont pas été réalisés pour les sociétés de l'industrie du logiciel. Il faut bien comprendre ceci pour appréhender cette différence d'approche qu'il y a avec Windows ou MacOs X.
C'est pourquoi, destinées aux entreprises, des réponses ont commencé à se dessiner : GNUe (http://www.gnuenterprise.org/) en est un exemple.
# Et pourtant ...
Posté par Miguel Moquillon (site web personnel) . En réponse au journal [TROP LONG] Réflexions sur le libre. Évalué à 5.
- écrire un logiciel pour GNU/Linux implique aussi de choisir quelle(s) distribution(s) et quelle(s) version(s) de celle(s)-ci un paquet doit être construit ; ceci conduit donc à un surcoût. Avec des serveurs de builds et de packaging, la problématique est résolue ; toutefois celle-ci n'est pas ou peu possible avec des SSII
- l'ensemble des frameworks/toolkits disponibles est un véritable casse-tête : un choix et une étude est à réaliser. Et il est vrai que cela rebute un certain nombre d'équipes. Pourtant ces différentes possibilités permettent de répondre aux éxigences et besoins dans le développement du produit.
Pourtant, malgrès ces problèmes, GNU/Linux ou des frameworks libres prennent. Alors pourquoi ?
- L'utilisateur n'a que faire de ces problématiques et la seule chose qu'il attend ce sont des outils qui répondent à ses besoins. Or, ces outils existent sous GNU/Linux ; ce qui signifie qu'ils ont été développés par des programmeurs qui ont passé outre les problèmes énumérés. Et au vue des programmes disponibles et de ceux qui sont en cours de réalisation, ces problèmes ne semblent pas si insurmontables que ça.
- L'utilisateur-développeur qui souhaite s'investir sur GNU/Linux va le faire pour l'environnement graphique qui a su faire battre son coeur : il choisira alors soit GNOME, soit KDE, soit Enlightenment ou encore GNUstep. Le problème va plutôt être celui qui voudra rester libre de tout desktop : que choisir ? Un toolkit basé sur Gtk+ ? Sur Qt ? Ou autre ?
Bref, l'ensemble des frameworks qui permettent de développer des applications est une réponse des communautés du libre à celles-ci ; autrement dit ils ont été développé par les développeurs du libre pour les développeurs du libre. Ils n'ont pas été réalisés pour les sociétés de l'industrie du logiciel. Il faut bien comprendre ceci pour appréhender cette différence d'approche qu'il y a avec Windows ou MacOs X.
C'est pourquoi, destinées aux entreprises, des réponses ont commencé à se dessiner : GNUe (http://www.gnuenterprise.org/) en est un exemple.