Le droit du travail est une chose très complexe pour quelqu'un qui n'a pas de formation RH.
En tout cas, les 35 h concernent bien les cadres.
C'est justement là tout l'intérêt des RTT : certe il est difficile de diminuer la quantité de travail hebdomadaire d'un cadre, mais en lui donnant des vacances, on arrive proportionnellement à la même réduction si on compte les volumes d'heures annuels.
En ce qui concerne la convention métallurgie. Il y a deux choses : le temps de travail compté pour calculer les heures de RTT et le temps de travail hebdomadaire que doit l'employé à l'entreprise. Dans le premier cas, pour chaque semaine travaillée de 35+n heures, l'employé obtient n heures de RTT. Mais le 35+n est juste une quantité de travail virtuel qui sert de base au calcul des RTT. Dans la pratique l'employeur peut exiger 42h hebdomadaires, sans payer d'heures sup, et en mettre une partie le Samedi s'il le le souhaite. Au-delà de 42h, l'employeur paie des heures sup, dans la limite de 220h annuelles il me semble.
Pour un cadre, il y'a tout intérêt à faire en sorte que le n soit grand, car dans la pratique le temps travaillé est souvent supérieur.
En tout cas, le principe général de la proposition du PS est de faire un sorte qu'une nouvelle embauche compte moins cher que des heures sup. Quant au détail de la loi, il ne sera connu que le jour où cette loi passera. C'est dans le détail du texte que réside la plupart du temps son efficacité. Exemple: la fumisterie du texte du droit opposable au logement, qui dans la pratique ne sera pas applicable.
[^] # Re: Avec quel argent ?
Posté par iug . En réponse au journal Les 100 propositions de Ségolène Royal - Logiciels libres dans l'administration. Évalué à 2.
En tout cas, les 35 h concernent bien les cadres.
C'est justement là tout l'intérêt des RTT : certe il est difficile de diminuer la quantité de travail hebdomadaire d'un cadre, mais en lui donnant des vacances, on arrive proportionnellement à la même réduction si on compte les volumes d'heures annuels.
En ce qui concerne la convention métallurgie. Il y a deux choses : le temps de travail compté pour calculer les heures de RTT et le temps de travail hebdomadaire que doit l'employé à l'entreprise. Dans le premier cas, pour chaque semaine travaillée de 35+n heures, l'employé obtient n heures de RTT. Mais le 35+n est juste une quantité de travail virtuel qui sert de base au calcul des RTT. Dans la pratique l'employeur peut exiger 42h hebdomadaires, sans payer d'heures sup, et en mettre une partie le Samedi s'il le le souhaite. Au-delà de 42h, l'employeur paie des heures sup, dans la limite de 220h annuelles il me semble.
Pour un cadre, il y'a tout intérêt à faire en sorte que le n soit grand, car dans la pratique le temps travaillé est souvent supérieur.
En tout cas, le principe général de la proposition du PS est de faire un sorte qu'une nouvelle embauche compte moins cher que des heures sup. Quant au détail de la loi, il ne sera connu que le jour où cette loi passera. C'est dans le détail du texte que réside la plupart du temps son efficacité. Exemple: la fumisterie du texte du droit opposable au logement, qui dans la pratique ne sera pas applicable.