Mhh en fait, je n'ai jamais eté très gauchiste, même dans mes premières années politiques (16-17 ans). Au plus devais-je me trouver au milieu du PS. J'ai même été économiquement assez néo libéral avant de me rendre compte que systématiquement ce n'était pas viable.
Le gauchisme m'apparait souvent comme une imposture intellectuelle, à l'exception de quelques uns.
Cet idéal de pureté consistant à ne pas vouloir le pouvoir pour ne pas se corrompre m'a toujours paru suspect et pour avoir étudié la psychologie(avec d'autres) de quelques spécimen, je me suis rendu compte qu'il s'agit souvent de bourgeois, fils/filles à papa qui cherchent à se donner bonne conscience car ils savent bien qu'ils suivent un chemin de vie qui les mènera vers l'élite, tout en en chérissant les attributs.
Pour avoir par exemple travaillé avec l'Unef lors de réunions régionales de cité U avec le dir. regional du CROUS, j'ai pu constaté que dès lors qu'on apportait une solution à un problème qu'ils soulevaient (souvent légitemement), ils se dépêchaient de chercher la petite bête pour pouvoir s'opposer à nouveau... Et là c'était limite. Ce sont des gens qui ne cherchent aboslument pas à être constructif.
Intellectuellement ils sont d'une fénéantise sans nom. Y a t il des anti capitalistes qui ont vraiment chercher à concevoir à la suite de Marx, un modèle qui soit systémiquement viable ?
D'étudier l'économie, de travailler sur la modélisation, les sructures anthropologiques, afin de concevoir un processus viable de transition ? Non
Ce que j'observe, ce sont des gens dont le discours est très chargé emotionnellement.
L'éthique scientifique impose que dans l'analyse de la société et la production de mesure pour améliorer la vie des gens, on soit d'une objectivité totale une fois défini les objectifs fixés et les valeurs éthiques auxquels on se réfère (une sorte de cahier des charges). Ce n'est point leur façon de pensée, et ça me dérange, car ils aboutissent exactement au contraîre de ce qu'ils cherchent à obtenir, et sont ainsi des alliés objectifs de la droite néolibérale.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: Lucidité assassine
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal La FSF serait sur le point d'interdire à Novell de distribuer Linux. Évalué à 4.
Le gauchisme m'apparait souvent comme une imposture intellectuelle, à l'exception de quelques uns.
Cet idéal de pureté consistant à ne pas vouloir le pouvoir pour ne pas se corrompre m'a toujours paru suspect et pour avoir étudié la psychologie(avec d'autres) de quelques spécimen, je me suis rendu compte qu'il s'agit souvent de bourgeois, fils/filles à papa qui cherchent à se donner bonne conscience car ils savent bien qu'ils suivent un chemin de vie qui les mènera vers l'élite, tout en en chérissant les attributs.
Pour avoir par exemple travaillé avec l'Unef lors de réunions régionales de cité U avec le dir. regional du CROUS, j'ai pu constaté que dès lors qu'on apportait une solution à un problème qu'ils soulevaient (souvent légitemement), ils se dépêchaient de chercher la petite bête pour pouvoir s'opposer à nouveau... Et là c'était limite. Ce sont des gens qui ne cherchent aboslument pas à être constructif.
Intellectuellement ils sont d'une fénéantise sans nom. Y a t il des anti capitalistes qui ont vraiment chercher à concevoir à la suite de Marx, un modèle qui soit systémiquement viable ?
D'étudier l'économie, de travailler sur la modélisation, les sructures anthropologiques, afin de concevoir un processus viable de transition ? Non
Ce que j'observe, ce sont des gens dont le discours est très chargé emotionnellement.
L'éthique scientifique impose que dans l'analyse de la société et la production de mesure pour améliorer la vie des gens, on soit d'une objectivité totale une fois défini les objectifs fixés et les valeurs éthiques auxquels on se réfère (une sorte de cahier des charges). Ce n'est point leur façon de pensée, et ça me dérange, car ils aboutissent exactement au contraîre de ce qu'ils cherchent à obtenir, et sont ainsi des alliés objectifs de la droite néolibérale.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker