Ainsi elle ignore que la famille (cette ménagerie) n'est pas la clé universelle : une personne seule peut lire Diderot, écouter Monk ou Monteverdi, regarder la télé, tricoter, dessiner des wikis à poil, jouer de la contrebasse, écrire, observer les astres.
La question est de savoir pourquoi. Pourquoi avait-il besoin de faire mention de toutes ses propres passions personnelles dans un article enflammé contre une petite prolétaire qui trouve un intérêt aux wikis. Il y a toujours un sens profond et dissimulé à un texte venimeux qui fait une mention furtive à tout ce qui plaît, à toutes les compétences de l'auteur. J'écoute Monteverdi, donc je suis.
La réponse est certaine, le sieur a un petit sexe et un grand complexe d'infériorité. Il ressent un gargantuesque vide émotionnel qui se remplit de rage, de colère quand il réalise que les petites gens peuvent se sentir plus heureux qu'il ne l'est. Ce n'est pas tolérable. Il a passé sa vie dans les élites miteuses, les clefs du bonheur lui appartiennent. Cette femme n'a pas le droit de vivre et de faire ce qui lui plaît. La police de la pensée est là pour la corriger.
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Posté par taratatatata . En réponse au journal Lynchage médiatique. Évalué à 10.
Il vient de résumer sa propre vie en une phrase, ce grand con.
http://www.editions-verdier.fr/v3/auteur-marmande.html
La question est de savoir pourquoi. Pourquoi avait-il besoin de faire mention de toutes ses propres passions personnelles dans un article enflammé contre une petite prolétaire qui trouve un intérêt aux wikis. Il y a toujours un sens profond et dissimulé à un texte venimeux qui fait une mention furtive à tout ce qui plaît, à toutes les compétences de l'auteur. J'écoute Monteverdi, donc je suis.
La réponse est certaine, le sieur a un petit sexe et un grand complexe d'infériorité. Il ressent un gargantuesque vide émotionnel qui se remplit de rage, de colère quand il réalise que les petites gens peuvent se sentir plus heureux qu'il ne l'est. Ce n'est pas tolérable. Il a passé sa vie dans les élites miteuses, les clefs du bonheur lui appartiennent. Cette femme n'a pas le droit de vivre et de faire ce qui lui plaît. La police de la pensée est là pour la corriger.