La notion de "standard" est effectivement paradoxale, car "standardiser" ne signifie rien d'autre que de mettre tout le monde d'accord sur un ensemble de règles communes, ce qui est, par définition, "contraignant". Sans standards contraignants, le programmeur a l'avantage de faire ce qu'il veut... et c'est d'ailleurs ce que fait Microsoft. Résultat : des utilisateurs prisonniers.
L'existence de standards est lourde pour les programmeurs, car il faut alors écrire des programmes qui respectent des spécifications que l'on a pas forcément décidé soi-même. Mais c'est le prix à payer pour que l'utilisateur puisse choisir au final le programme qu'il utilise. Par exemple, en ce moment, tous les développeurs de navigateurs internet galèrent pour essayer de respecter les standards du web, que ce soit konqueror, firefox, opera ou ie (sous la contrainte et à petit pas) , et grâce à ça, les utilisateurs sont de moins en moins dépendants de leur navigateur.
Il n'y avait donc pas de paradoxe. Contraindre le programmeur, c'est libérer l'utilisateur :-)
Ah oui, pendant que j'y suis, un petit lien (en anglais) sur la corée du sud qui ne sait plus comment échapper aux griffes de microsoft. A recommander à nos chers (ir)reponsables politiques qui trainent les pieds devant le RGI : http://www.kanai.net/weblog/archive/2007/01/26/00h53m55s
# Contrainte des uns, liberté des autres
Posté par grognon . En réponse au journal Un paradoxe : la liberté de choix passe par la contrainte. Évalué à 4.
L'existence de standards est lourde pour les programmeurs, car il faut alors écrire des programmes qui respectent des spécifications que l'on a pas forcément décidé soi-même. Mais c'est le prix à payer pour que l'utilisateur puisse choisir au final le programme qu'il utilise. Par exemple, en ce moment, tous les développeurs de navigateurs internet galèrent pour essayer de respecter les standards du web, que ce soit konqueror, firefox, opera ou ie (sous la contrainte et à petit pas) , et grâce à ça, les utilisateurs sont de moins en moins dépendants de leur navigateur.
Il n'y avait donc pas de paradoxe. Contraindre le programmeur, c'est libérer l'utilisateur :-)
Ah oui, pendant que j'y suis, un petit lien (en anglais) sur la corée du sud qui ne sait plus comment échapper aux griffes de microsoft. A recommander à nos chers (ir)reponsables politiques qui trainent les pieds devant le RGI : http://www.kanai.net/weblog/archive/2007/01/26/00h53m55s