Mais je veux aussi faire payer ceux qui ne piratent pas. Voila le discours actuel.
Il était bien évident que l'édition musical ou audiovisuel en général n'est pas malade du piratage mais surtout du capitalisme (rien à voir avec le libéralisme). On constate que les majors sont bien plus enclins à parler de la diminution de leur chiffre d'affaire que de l'augmentation de leur bénéfice.
Les résultats publiés des gains réalisé par les artistes montrent que certains se portent bien et tout ce qui est proposé ne peux qu'augmenter le déséquilibre entre Johnny Halliday et les autres artistes.
De toute manières si vous êtes un petit artiste vous ne touchez pas de droits d'auteurs, vous toucher un cachet pour le rachat de vos droits par la maison de disque. Il serait donc temps que l'on arrête de mettre les artistes et les producteurs dans le même sac.
Bien sure comme seules les majors on accès aux média, elles ont beau jeu de faire croire qu'elles agissent dans l'intérêt des artistes. Comme en plus elles contrôlent les moyens de diffusion et de promotion, tout artistes qui ne suivrait pas ligne imposé disparaîtrait immédiatement de la scène. Les pseudo association d'artistes ne peuvent pas non plus dévier de la ligne et pour les mêmes raisons.
Donc comme les lois pour luter contre le piratage n'ont eu comme effet que de diminuer les recettes et faisant peur à certains acheteurs ou en criminalisant des agissements autoriser par la loi. Il faut trouver des moyens de faire payer les plus pauvres (pour s'enrichire il vaut mieux prendre l'agent aux pauvres : ils sont bien plus nombreux).
Puisqu'une loi interdisant de fait la copie privé est passée sans que la suppression de la contrepartie financière payer pas les acheteurs de support ne soit supprimée, pourquoi ne rajouter une contrepartie sur l'accès internet même s'il n'est pas autorisé d'échanger des oeuvres protégées sur internet à moins d'en avoir acheté le droit d'usage par aillieurs.
# J'entend ceux qui piratent...
Posté par Jetto . En réponse au journal Majors finalement interressées par la license globale. Évalué à 4.
Il était bien évident que l'édition musical ou audiovisuel en général n'est pas malade du piratage mais surtout du capitalisme (rien à voir avec le libéralisme). On constate que les majors sont bien plus enclins à parler de la diminution de leur chiffre d'affaire que de l'augmentation de leur bénéfice.
Les résultats publiés des gains réalisé par les artistes montrent que certains se portent bien et tout ce qui est proposé ne peux qu'augmenter le déséquilibre entre Johnny Halliday et les autres artistes.
De toute manières si vous êtes un petit artiste vous ne touchez pas de droits d'auteurs, vous toucher un cachet pour le rachat de vos droits par la maison de disque. Il serait donc temps que l'on arrête de mettre les artistes et les producteurs dans le même sac.
Bien sure comme seules les majors on accès aux média, elles ont beau jeu de faire croire qu'elles agissent dans l'intérêt des artistes. Comme en plus elles contrôlent les moyens de diffusion et de promotion, tout artistes qui ne suivrait pas ligne imposé disparaîtrait immédiatement de la scène. Les pseudo association d'artistes ne peuvent pas non plus dévier de la ligne et pour les mêmes raisons.
Donc comme les lois pour luter contre le piratage n'ont eu comme effet que de diminuer les recettes et faisant peur à certains acheteurs ou en criminalisant des agissements autoriser par la loi. Il faut trouver des moyens de faire payer les plus pauvres (pour s'enrichire il vaut mieux prendre l'agent aux pauvres : ils sont bien plus nombreux).
Puisqu'une loi interdisant de fait la copie privé est passée sans que la suppression de la contrepartie financière payer pas les acheteurs de support ne soit supprimée, pourquoi ne rajouter une contrepartie sur l'accès internet même s'il n'est pas autorisé d'échanger des oeuvres protégées sur internet à moins d'en avoir acheté le droit d'usage par aillieurs.
C'est ce qu'il semble être prévu comme c'est décrit par ce document de free http://iliad.fr/presse/2007/CP_240107.pdf
Franchement la où y'a de la gène y'a pas de plaisir