Et bien, disons qu'avec le recul j'en arrive de plus en plus à penser que l'outils fait la pratique.
C'est vrai. Pas toujours mais souvent.
Pourquoi une image aussi grande ?
Pourquoi un jpg de 350 Ko ?
Juste pour un mail ! c'est là la question, parce qu'elle ne SAIT pas et pourquoi ne sait-elle pas ?
C'est à elle de poser d'abord la question. Rien, sous Mac, par exemple, ne prédispose particulièrement un utilisateur à envoyer une image plutôt que du texte. Pour l'utilisateur moyen, ce n'est même pas plus facile de le faire que sous Windows ou KDE/Gnome.
Pour le document de 500 pages, il y a des outils pour à partir du même source, faire des "exportations" différentes suivant le contexte, mais qui le sait ? les gens le "retravaillent" parce qu'ils ne savent pas que cela existe, parce que la mono-culture du logiciel les a conditionnés.
Pas forcément. Peut être aussi parce qu'il n'existe pas d'outil satisfaisant/accessible (prix, facile) permettant d'effectivement bien exporter le même contenu dans plusieurs cibles.
Pour le windaube, il suffti de surfer sur le net pour trouver l'échantillon social'. Et même ce n'est PAS la question l'échantillon, la question est pourquoi maintenant alors que la qualité s'améliore ?
L'inertie de l'image imprimée dans les esprits ? Il n'y a qu'à voir la réputation de Linux chez les Windowsiens purs et durs.
Regarde, un mec qui émarge à 80 000 euros, à la tête d'une très grosse boite, qui utilise une analogie foireuse (et fausse) digne de nos trolleurs d'ici bas. tu ne crois pas qu'il y a un problème ?
Si, mais ce n'est pas le mien. C'est avant tout celui de ceux qui sont en contrat direct avec cette boîte : les artistes. Le public, dans une moindre mesure, puisqu'il n'est pas franchement fortement attaché à Universal, ni à son patron, ni à ses artistes.
Et ça ne veut pas dire non plus que le gars est une bille. Des conneries, on en dit tous, régulièrement, volontairement ou non, pour nous servir ou non.
Mon opinion est que nombre de 'dirigeants' d'entreprises, les chouinneurs, n'ont pas les capacités nécessaires à faire évoluer les entreprises dans la société qui se préparent et utilisent alors des moyens 'détournés' pour tenter de faire perdurer une situtation non naturelle.
Ce n'est pas toujours vrai, ni faux.
Un chef d'entreprise n'a pas forcément non plus les moyens d'envoyer sa boîte dans le mur (il a des employés, des fournisseurs, des clients), parce qu'il ne sait pas/plus comment s'y prendre, ni à qui (ou comment) passer la main :
- s'il met la clé sous la porte, c'est un incapable (?),
- s'il essaye de se débrouiller comme il peut, mais mal, c'est un incapable (?),
- s'il essaye de passer la main, à la mauvaise personne, c'est un incapable (?),
- par contre, s'il arrive à quelque chose, c'est un bon patron, un bon gestionnaire, un entrepreneur de choix. A supposer qu'il ne s'en mette quand même pas trop en poche.
M'est avis que ça rejoint l'esprit français qui dénie le droit à l'échec à l'individu, et par extension à l'entreprise : si t'as foiré une fois, tu foireras toujours, laisse tomber, t'es mauvais.
Je ne digresse pas. La création d'entreprise est une aventure qui ne s'apprend que sur le terrain. La _gestion_ d'entreprise en est encore une autre, très différente. Réussir l'un ou l'autre n'est pas uniquement et totalement du ressort du dirigeant seul, et lorsque celui-ci se retrouve démuni devant une situation qu'il n'est plus capable de gérer, il n'a pas forcément le choix, voir le bon choix disponible.
Dans le cas d'Universal, ce n'est à la limite même pas à PN de décider, mais au CA qui l'a mis là où il est. Qui doit manifestement avoir encore confiance en lui (en gros, il fait le boulot qu'ils lui ont demandé).
C'est le coeur de mon discours et à ce propos tu n'as jamais répondu,
Je ne peux pas te répondre autrement qu'en te disant que hormis les garde-fous qui existent déjà (mais qui ne sont pas forcément mis en oeuvre, ou applicables à ces cas précis), ça ne regarde essentiellement que ceux qui sont en relation contractuelle : le CA, le PDG, ses employés, les artistes qu'il a signé
en choissant de contourner le problème et en argumentant sur des problèmatique connexes.
Je ne contourne pas. Je mets le doigt sur une attitude que j'estime trop extrême/tranchée/peu précise dans son expression (et peut être sa conception) pour être productive. Sans vouloir être vexant.
apple et ipod : d'abord une innovation mais un vérouillage pour garder sa position (c'est la marque de fabrique d'apple le vérouillage).
Si le verrouillage n'avait pas été là, Apple n'aurait manifestement pas accédé au catalogue qu'il obtient. C'est la contrepartie.
Microsoft et windows : d'abord une déferlante de l'informatique dans le monde, puis des tractations qui puent pour vérouiller le marché.
Certes, mais c'est une stratégie classique.
Major+musique : d'abord production des artistes puis vérouillage du marché de la musique.
Il n'est pas verrouillé, pas encore en tout cas, puisqu'il y a des offres alternatives (même si encore mineures). Quand j'écoute autour de moi, j'ai plutôt l'impression d'entendre que le marché est saturé. La grande nouveauté, c'est le mass-média est en train de se fragmenter avec les labels et sites indépendants sur internet. Ca n'est pourtant pas un phénomène très récent, mais il faut plusieurs années pour qu'il devienne significatif.
Pourquoi 3% des musiques occupent-elle 75% de l'espace radio ?
Parce que 3% des artistes les plus lucratifs réunis donnent les moyens à quelques boîtes de diffuser massivement leurs productions.
Ma réponse à moi 'la mienne) est qu'en poussant les radios à passer certains artistes (sinon plus d'exclu, plus de promo, plus de titres...) elle poussent leurs artistes et dopent les reversements sacem qui les arrangent.
C'est un peu plus complexe que ça. Les radios payent la SACEM au forfait chaque année, pas à la proportion. En outre, la SACEM gère les droits des auteurs-compositeurs, qui n'ont aucune raison à contracter avec une maison de disque comme Universal, qui n'a d'intérêt essentiellement que pour les interprètes.
En outre, les radios sont peu enclines à faire passer des trucs qu'elles imaginent ne pas faire d'audience, parce qu'elles vivent de la publicité (comme Métro et 20 minutes). Sauf à avoir un bon réseau dans le milieu des radios, un bon discours, et sans doute aussi une approche marketing permettant de rassurer/convaincre les radios de la valeur économique de ce que tu leur propose, il n'est pas forcément évident de faire passer, sauf coup de coeur, quelque chose "qui sorte du circuit".
[^] # Re: sans commentaire
Posté par romain . En réponse au journal Attention votre moteur de voiture n'est pas interopérable. Évalué à 2.
C'est à elle de poser d'abord la question. Rien, sous Mac, par exemple, ne prédispose particulièrement un utilisateur à envoyer une image plutôt que du texte. Pour l'utilisateur moyen, ce n'est même pas plus facile de le faire que sous Windows ou KDE/Gnome.
Pas forcément. Peut être aussi parce qu'il n'existe pas d'outil satisfaisant/accessible (prix, facile) permettant d'effectivement bien exporter le même contenu dans plusieurs cibles.
L'inertie de l'image imprimée dans les esprits ? Il n'y a qu'à voir la réputation de Linux chez les Windowsiens purs et durs.
Si, mais ce n'est pas le mien. C'est avant tout celui de ceux qui sont en contrat direct avec cette boîte : les artistes. Le public, dans une moindre mesure, puisqu'il n'est pas franchement fortement attaché à Universal, ni à son patron, ni à ses artistes.
Et ça ne veut pas dire non plus que le gars est une bille. Des conneries, on en dit tous, régulièrement, volontairement ou non, pour nous servir ou non.
Ce n'est pas toujours vrai, ni faux.
Un chef d'entreprise n'a pas forcément non plus les moyens d'envoyer sa boîte dans le mur (il a des employés, des fournisseurs, des clients), parce qu'il ne sait pas/plus comment s'y prendre, ni à qui (ou comment) passer la main :
- s'il met la clé sous la porte, c'est un incapable (?),
- s'il essaye de se débrouiller comme il peut, mais mal, c'est un incapable (?),
- s'il essaye de passer la main, à la mauvaise personne, c'est un incapable (?),
- par contre, s'il arrive à quelque chose, c'est un bon patron, un bon gestionnaire, un entrepreneur de choix. A supposer qu'il ne s'en mette quand même pas trop en poche.
M'est avis que ça rejoint l'esprit français qui dénie le droit à l'échec à l'individu, et par extension à l'entreprise : si t'as foiré une fois, tu foireras toujours, laisse tomber, t'es mauvais.
Je ne digresse pas. La création d'entreprise est une aventure qui ne s'apprend que sur le terrain. La _gestion_ d'entreprise en est encore une autre, très différente. Réussir l'un ou l'autre n'est pas uniquement et totalement du ressort du dirigeant seul, et lorsque celui-ci se retrouve démuni devant une situation qu'il n'est plus capable de gérer, il n'a pas forcément le choix, voir le bon choix disponible.
Dans le cas d'Universal, ce n'est à la limite même pas à PN de décider, mais au CA qui l'a mis là où il est. Qui doit manifestement avoir encore confiance en lui (en gros, il fait le boulot qu'ils lui ont demandé).
Je ne peux pas te répondre autrement qu'en te disant que hormis les garde-fous qui existent déjà (mais qui ne sont pas forcément mis en oeuvre, ou applicables à ces cas précis), ça ne regarde essentiellement que ceux qui sont en relation contractuelle : le CA, le PDG, ses employés, les artistes qu'il a signé
Je ne contourne pas. Je mets le doigt sur une attitude que j'estime trop extrême/tranchée/peu précise dans son expression (et peut être sa conception) pour être productive. Sans vouloir être vexant.
Si le verrouillage n'avait pas été là, Apple n'aurait manifestement pas accédé au catalogue qu'il obtient. C'est la contrepartie.
Certes, mais c'est une stratégie classique.
Il n'est pas verrouillé, pas encore en tout cas, puisqu'il y a des offres alternatives (même si encore mineures). Quand j'écoute autour de moi, j'ai plutôt l'impression d'entendre que le marché est saturé. La grande nouveauté, c'est le mass-média est en train de se fragmenter avec les labels et sites indépendants sur internet. Ca n'est pourtant pas un phénomène très récent, mais il faut plusieurs années pour qu'il devienne significatif.
Parce que 3% des artistes les plus lucratifs réunis donnent les moyens à quelques boîtes de diffuser massivement leurs productions.
C'est un peu plus complexe que ça. Les radios payent la SACEM au forfait chaque année, pas à la proportion. En outre, la SACEM gère les droits des auteurs-compositeurs, qui n'ont aucune raison à contracter avec une maison de disque comme Universal, qui n'a d'intérêt essentiellement que pour les interprètes.
En outre, les radios sont peu enclines à faire passer des trucs qu'elles imaginent ne pas faire d'audience, parce qu'elles vivent de la publicité (comme Métro et 20 minutes). Sauf à avoir un bon réseau dans le milieu des radios, un bon discours, et sans doute aussi une approche marketing permettant de rassurer/convaincre les radios de la valeur économique de ce que tu leur propose, il n'est pas forcément évident de faire passer, sauf coup de coeur, quelque chose "qui sorte du circuit".