est un commercial. Pas autre chose. Son job, c'est de vendre.
Regardez le ou les gars dans votre boîte dont le boulot est de vendre, strictement de vendre. Si vous ne cadrez pas leur discours avec un cahier de charges extrêmement précis, si vous les laissez en roue libre, ils emploieront les artifices nécessaires pour _vendre_.
Ca n'a rien de cynique, ni d'idéaliste, mais comprenez bien que "vendre" ne signifie pas, absolument pas, "fournir un service à un client" ou même "simplifier la vie de gens". Ca, ce sont des objectifs qui viennent en amont, autour, en complément, en option.
Universal, comme beaucoup d'autres boîtes, n'en est pas à concevoir une stratégie d'ensemble de l'"expérience client" qui favorise la fidélité (à l'image de ce qu'à pu faire, temporairement au moins, Apple avec le couple iTunes+iPod). Universal en est juste à vouloir conserver son CA pendant la transition qu'elle aborde. Et pour cela, un moyen, c'est de s'assurer que les ventes continuent, et grimpent ; encore une fois, un moyen pour cela, c'est d'emberlificoter la clientèle.
Ca peut paraître honteux. Mais nombre d'entreprises tournent comme ça, parce qu'elles ont des vendeurs excellents. Dont le discours est parfois bon, vrai, parfois mauvais, faux.
Un bon vendeur peut placer un mauvais produit avec de bons et de mauvais arguments. Un mauvais vendeur n'arrivera de toutes façons pas à placer un excellent produit.
La vente, c'est un métier difficile à tous points de vue, mais nécessaire, qui est en train de "peut être" se réinventer.
# Précision
Posté par romain . En réponse au journal Attention votre moteur de voiture n'est pas interopérable. Évalué à 10.
Regardez le ou les gars dans votre boîte dont le boulot est de vendre, strictement de vendre. Si vous ne cadrez pas leur discours avec un cahier de charges extrêmement précis, si vous les laissez en roue libre, ils emploieront les artifices nécessaires pour _vendre_.
Ca n'a rien de cynique, ni d'idéaliste, mais comprenez bien que "vendre" ne signifie pas, absolument pas, "fournir un service à un client" ou même "simplifier la vie de gens". Ca, ce sont des objectifs qui viennent en amont, autour, en complément, en option.
Universal, comme beaucoup d'autres boîtes, n'en est pas à concevoir une stratégie d'ensemble de l'"expérience client" qui favorise la fidélité (à l'image de ce qu'à pu faire, temporairement au moins, Apple avec le couple iTunes+iPod). Universal en est juste à vouloir conserver son CA pendant la transition qu'elle aborde. Et pour cela, un moyen, c'est de s'assurer que les ventes continuent, et grimpent ; encore une fois, un moyen pour cela, c'est d'emberlificoter la clientèle.
Ca peut paraître honteux. Mais nombre d'entreprises tournent comme ça, parce qu'elles ont des vendeurs excellents. Dont le discours est parfois bon, vrai, parfois mauvais, faux.
Un bon vendeur peut placer un mauvais produit avec de bons et de mauvais arguments. Un mauvais vendeur n'arrivera de toutes façons pas à placer un excellent produit.
La vente, c'est un métier difficile à tous points de vue, mais nécessaire, qui est en train de "peut être" se réinventer.