• [^] # Re: C'est la fin d'Universal et consors

    Posté par . En réponse au journal Jamendo file la moitié de ces recettes aux artistes.. Évalué à 2.

    qu'est ce qui reste comme avantage à la musique des majors pour les gens qui veulent écouter de la musique ?
    J'en vois trois :
    1. il y a, dans le catalogue des majors, malgré tout, de la bonne * musique ;
    2. ils ont (encore) un portefeuille significatif, ce qui signifie une force de frappe médiatique, ou des moyens de représentation conséquents ;
    3. ça passe à la radio.

    J'insiste sur le 3 (qui n'est pas directement lié au 2.).

    Mine de rien, étant donné que la musique, ça se partage, et ça "colore" nos souvenirs. Une radio reste encore un médium plus simple et naturel à manipuler qu'un lecteur mp3 ou un ipod (je tourne le bouton du volume, je tourne le bouton de la frequence, et j'entends tout de suite le résultat, sans latence) et plus largement présent alentours (dans une voiture, dans un café, dans la rue, dans un magasin, chez des amis, etc.). Je ne parle même pas des "lignes" des différentes chaînes.

    Le résultat, c'est qu'une diffusion prégnante de ce qui passe à la radio rentre dans nos inconscients, et je le redis, "colore" ou "indexe" nos souvenirs.

    Les webradios, les podcats changent un peu ça, de façon individuelle, essentiellement. La partie collective, elle est pas encore au point.

    * bonne est à prendre avec des pincettes ; ça veut aussi bien dire :
    - populaire (dans le sens que ce qu'on a entendu à la radio dans nos jeunes années, ben c'est là que ça se trouve majoritairement, sauf indépendants) ;
    - classique (qui a un modèle économique qui n'aurait peut être pas vécu pdt plusieurs années sans l'injection de finances depuis d'autres branches) ;
    - c'est aussi dépendant de mon point 2, mais la musique ça se partage :
    - ça exclue bien évidemment la soupe commerciale qu'on peut entendre de-ci de-là, mais cette soupe est assez mineure par rapport au reste, malgré le tapage qu'elle occasionne.