Non, il s'agit de l'une des spéléologue. Le battage médiatique serait aussi largement responsable de sa dépression.
Il y a eu plusieurs expériences depuis les années 60. Au départ c'est une initiative de Michel Siffres. Il a fait toutes les premières expériences et dirigé beaucoup des suivantes. Une expérience de 4 mois est d'ailleurs en cours depuis quelques semaines.
Ce qui est particulier aux expériences "hors du temps" (c'est le nom qu'on leur donne), et qui arrive régulièrement en spéléo, c'est la disparition des repères temporels liés à la lumière, la température, l'hygrométrie, etc. Il s'ensuit une notion du temps élastique: il arrive fréquemment qu'une exploration de gouffre semble durer 3 fois moins que le temps réel.
Dans ces expériences en particulier (parfois aussi dans les stations spatiales), on observe un changement de rythme: environ 36 heures d'activité pour 12 heures de repos.
Ce qui veut dire que notre horloge biologique n'est pas calé sur le rythme solaire.
Du coup, on s'est posé la question pour les poissons pélagiques, mais je crois que les résultats ne sont pas enore suffisants. Si quelqu'un peut compléter ce point ...
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Débilité sans nom
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Les geeks vont il participer à cet élan d'écologisme. Évalué à 6.
Il y a eu plusieurs expériences depuis les années 60. Au départ c'est une initiative de Michel Siffres. Il a fait toutes les premières expériences et dirigé beaucoup des suivantes. Une expérience de 4 mois est d'ailleurs en cours depuis quelques semaines.
Ce qui est particulier aux expériences "hors du temps" (c'est le nom qu'on leur donne), et qui arrive régulièrement en spéléo, c'est la disparition des repères temporels liés à la lumière, la température, l'hygrométrie, etc. Il s'ensuit une notion du temps élastique: il arrive fréquemment qu'une exploration de gouffre semble durer 3 fois moins que le temps réel.
Dans ces expériences en particulier (parfois aussi dans les stations spatiales), on observe un changement de rythme: environ 36 heures d'activité pour 12 heures de repos.
Ce qui veut dire que notre horloge biologique n'est pas calé sur le rythme solaire.
Du coup, on s'est posé la question pour les poissons pélagiques, mais je crois que les résultats ne sont pas enore suffisants. Si quelqu'un peut compléter ce point ...
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay