Les jeunes chercheurs s'expatrient pour trouver un travail, que l'inertie culturelle, structurelle et politique ne leur permet pas d'obtenir ou de créer en France.
Mouais. Bof. Sont-ce les seuls facteurs possible pour expliquer l'immobilisme ? Il y en a au moins un, non négligeable, qui n'est pas cité, c'est l'argent : avec toute la bonne volonté du monde, et même la meilleure idée, si on n'a pas les moyens d'embaucher, on ne peut pas embaucher. Lapalissade.
Lorsqu'on veut se donner les moyens on se les donne et on les a !
Le fait est qu'aujourd'hui la recherche sert de variable d'ajustement au budget de l'état. On peut critiquer le manque de support actif de l'industrie à la recherche mais j'y reviendrais
Ce qui (re)pose la question, doit-on être rémunéré (dans le cadre d'un contrat de travail) pour ce que l'on est, ou pour ce que l'on fait et apporte à la relation contractuelle ?
Dans une logique de résultat, on se fiche des compétences, on veut du résultat. Dans une logique de moyens, on fait l'inverse.
Dans le vrai monde, c'est un mix des deux, et il est tout de même assez cocasse de voir des gens râler sous prétexte que la réalité (constituée de milliers de cas particuliers) ne se plie pas à la loi.
Il y a une certaine forme de culture franco-française qui place l'ingénieur sur un piedestal et considère l'université comme un nid de glandeur incompétent.
Quelqu'un qui sort avec un doctorat, passe pour quelqu'un qui à passé 3 ans à se la couler douce dans un labo, avec quelques des vacances à Hawaï payer au fraix de la princesse.
Lorsqu'un jeune docteur arrive dans une entreprise ( Sauf cas ultra particulier ) il est souvent vu comme un jeune diplomé sortant de Fac, sans aucune expérience professionnelle où compétence supplémentaire. On entend même des PDG de grosses boites expliquer que les ingénieurs ayant un doctorat ont été irrémédiablement corrompus par le système public et sont irrécupérable.
Tandis que dans la plus part des pays étranger un doctorat est la porte d'entrée royale pour l'industrie avec de vrai perspective de carrière. forcément un jeune docteur qui choisis la voie industrielle à tout interet à ne pas rester en france.
Celà a aussi une conséquence directe sur le soutien des industrie française à la recherche. Meme les entreprises qui auraient les moyens de faire de la recherche fondamentale dans l' espoir d'en tirer des bénefices à 30 ans ne le font pas.
Et bien... peut être pas de la même, mais de deux logiques qui peuvent être mises en parallèles : dans les deux cas, un individu s'expatrie afin de trouver un lieu où il pourra tirer un plus grand bénéfice financier de son capital, que ce dernier monétaire (imposition plus légère) ou intellectuel (plus d'emplois, mieux payé).
Il y a une différence majeure on est face à quelqu'un qui à réussis et qui s'éxile car il refuse des payer les impot qui permettrons à d'autre de réussir. Dans le second cas on est façe à des gens pour qui après avoir travailler 3 ans pour le compte du pays se font prier de partir car il n'y a pas les moyens des garder.
En fait ça me fait plutot penser aux africains que certains veulent recruter pour travailler deux ans en france avant des renvoyer en Charter lorsque de la chair fraiche et prète à être exploitée arrive.
Pour appuyer dans ce sens si tu regarde les recrutement dans la recherche publique il y a plus de recrutement de directeur de recherche que comme chercheur. Bref on recrute des encadrants pour exploiter diriger des précaires.
[^] # Re: Ca se discute, pourvu qu'on veuille bien en discuter...
Posté par Mais qui suis-je ? :) . En réponse au journal Chanteur en paradis fiscal et jeunes chercheurs en quête d'emploi. Évalué à 8.
Lorsqu'on veut se donner les moyens on se les donne et on les a !
Le fait est qu'aujourd'hui la recherche sert de variable d'ajustement au budget de l'état. On peut critiquer le manque de support actif de l'industrie à la recherche mais j'y reviendrais
Il y a une certaine forme de culture franco-française qui place l'ingénieur sur un piedestal et considère l'université comme un nid de glandeur incompétent.
Quelqu'un qui sort avec un doctorat, passe pour quelqu'un qui à passé 3 ans à se la couler douce dans un labo, avec quelques des vacances à Hawaï payer au fraix de la princesse.
Lorsqu'un jeune docteur arrive dans une entreprise ( Sauf cas ultra particulier ) il est souvent vu comme un jeune diplomé sortant de Fac, sans aucune expérience professionnelle où compétence supplémentaire. On entend même des PDG de grosses boites expliquer que les ingénieurs ayant un doctorat ont été irrémédiablement corrompus par le système public et sont irrécupérable.
Tandis que dans la plus part des pays étranger un doctorat est la porte d'entrée royale pour l'industrie avec de vrai perspective de carrière. forcément un jeune docteur qui choisis la voie industrielle à tout interet à ne pas rester en france.
Celà a aussi une conséquence directe sur le soutien des industrie française à la recherche. Meme les entreprises qui auraient les moyens de faire de la recherche fondamentale dans l' espoir d'en tirer des bénefices à 30 ans ne le font pas.
Il y a une différence majeure on est face à quelqu'un qui à réussis et qui s'éxile car il refuse des payer les impot qui permettrons à d'autre de réussir. Dans le second cas on est façe à des gens pour qui après avoir travailler 3 ans pour le compte du pays se font prier de partir car il n'y a pas les moyens des garder.
En fait ça me fait plutot penser aux africains que certains veulent recruter pour travailler deux ans en france avant des renvoyer en Charter lorsque de la chair fraiche et prète à être exploitée arrive.
Pour appuyer dans ce sens si tu regarde les recrutement dans la recherche publique il y a plus de recrutement de directeur de recherche que comme chercheur. Bref on recrute des encadrants pour exploiter diriger des précaires.