Je confirme le feeling : utilisant du PPC, je me sens clairement "de seconde zone".
Mon petit ibook est sous Ubuntu PPC, ça tourne plutot pas trop mal (modulo un mapping clavier pourrave, et c'est peu de le dire).
Maintenant depuis quelques mois je vois passer des "Compiz saybien", "Beryl saybo" etc. Alors un jour je me suis dit : et si je testais.
Bah niet, quedalle. D'ailleurs il me semble Etienne, que tu avais mis a dispo des trucs dans un coin (j'avais vu un post passer sur les forums ubuntu...).
Je n'aime pas trop aller chercher des depots a droite et a gauche (au bout d'un moment c'est le meilleur moyen d'obtenir quelque chose de crade sur son systeme je trouve). Mais les depots ubuntu PPC sont quand meme vachement moins fournis que les x86. Et il arrive meme que certains packages ne fonctionnent meme pas (enfin ca, je l'avais vu il y a un an, ca date) !
C'est triste, c'est une bonne machine ! Simplement, si on veut en faire quelque chose, a partir d'un certain moment, il faut mettre les mains dans le camboui jusqu'au coude (voire plus parfois) et c'est bien dommage.
[^] # Re: un atout du libre, la perennité ?
Posté par iznogoud . En réponse au journal Abandon du support officiel des PowerPC par Ubuntu. Évalué à 2.
Mon petit ibook est sous Ubuntu PPC, ça tourne plutot pas trop mal (modulo un mapping clavier pourrave, et c'est peu de le dire).
Maintenant depuis quelques mois je vois passer des "Compiz saybien", "Beryl saybo" etc. Alors un jour je me suis dit : et si je testais.
Bah niet, quedalle. D'ailleurs il me semble Etienne, que tu avais mis a dispo des trucs dans un coin (j'avais vu un post passer sur les forums ubuntu...).
Je n'aime pas trop aller chercher des depots a droite et a gauche (au bout d'un moment c'est le meilleur moyen d'obtenir quelque chose de crade sur son systeme je trouve). Mais les depots ubuntu PPC sont quand meme vachement moins fournis que les x86. Et il arrive meme que certains packages ne fonctionnent meme pas (enfin ca, je l'avais vu il y a un an, ca date) !
C'est triste, c'est une bonne machine ! Simplement, si on veut en faire quelque chose, a partir d'un certain moment, il faut mettre les mains dans le camboui jusqu'au coude (voire plus parfois) et c'est bien dommage.