Effectivement quand on regarde loin le monde des logiciels libres on peut penser qu'il n'innove presque jamais et se contente de suivre les logiciels propriétaires à la mode (Mono cour après .Net, les bureaux 3D courrent après celui de MacOS X, GNOME/KDE courrent après les API Windows, Gnash court après Flash, *bubble cours après Puzzle Bobble, FreeCiv court après Civilization, OOo court après MS Office, etc.).
Et pourtant le logiciel libre est lui aussi source d'innovation.
L'exemple le plus frappant est sans doute TeX/LaTeX qui n'ont pas d'équivalent propriétaire (voire pas d'équivalent du même niveau tout court) et dont l'excellence n'est plus à prouver.
Firefox a su populariser des innovations empruntées à d'autres (onglets, extensions) en les améliorant et atteindre un niveau de qualité excellent. Le succès (mérité) de Firefox a été tel que Microsoft a du forcer le pas pour intégrer quelques-unes des fonctionnalités popularisées par Firefox dans Internet Explorer.
Konqueror et son coeur KHTML a atteint un niveau de qualité tel que ce dernier a été repris par un logiciel propriétaire (Safari le navigateur d'Apple).
MySQL a innové aussi d'une certaine façon en diffusant le SGBD tellement accessible que "tout le monde" peut se l'installer.
Le GIMP a apporté des fonctionnalités sciptables tout à fait extraordinaires.
Inkscape même s'il est à des années lumières d'Illustrator apporte une intuitivité et une convivialité épatantes.
DotClear, SPIP et d'autres "CMS" ont de quoi faire rougir bien des solutions propriétaires hors de prix.
Et je suis sur qu'il y a de très très nombreux autres exemples de logiciels libres loin devant leurs "concurrents" propriétaires.
Un autre point de vue plus 'stallmanien' serait de considérer que si de nombreux logiciels libres courrent après des logiciels propriétaires, c'est uniquement pour rétablir le statut naturel des logiciels : libres.
[^] # Re: peut on en conclure...
Posté par dinomasque . En réponse au journal Les logiciels propriétaires dans les distributions Linux. Évalué à 10.
Effectivement quand on regarde loin le monde des logiciels libres on peut penser qu'il n'innove presque jamais et se contente de suivre les logiciels propriétaires à la mode (Mono cour après .Net, les bureaux 3D courrent après celui de MacOS X, GNOME/KDE courrent après les API Windows, Gnash court après Flash, *bubble cours après Puzzle Bobble, FreeCiv court après Civilization, OOo court après MS Office, etc.).
Et pourtant le logiciel libre est lui aussi source d'innovation.
L'exemple le plus frappant est sans doute TeX/LaTeX qui n'ont pas d'équivalent propriétaire (voire pas d'équivalent du même niveau tout court) et dont l'excellence n'est plus à prouver.
Firefox a su populariser des innovations empruntées à d'autres (onglets, extensions) en les améliorant et atteindre un niveau de qualité excellent. Le succès (mérité) de Firefox a été tel que Microsoft a du forcer le pas pour intégrer quelques-unes des fonctionnalités popularisées par Firefox dans Internet Explorer.
Konqueror et son coeur KHTML a atteint un niveau de qualité tel que ce dernier a été repris par un logiciel propriétaire (Safari le navigateur d'Apple).
MySQL a innové aussi d'une certaine façon en diffusant le SGBD tellement accessible que "tout le monde" peut se l'installer.
Le GIMP a apporté des fonctionnalités sciptables tout à fait extraordinaires.
Inkscape même s'il est à des années lumières d'Illustrator apporte une intuitivité et une convivialité épatantes.
DotClear, SPIP et d'autres "CMS" ont de quoi faire rougir bien des solutions propriétaires hors de prix.
Et je suis sur qu'il y a de très très nombreux autres exemples de logiciels libres loin devant leurs "concurrents" propriétaires.
Un autre point de vue plus 'stallmanien' serait de considérer que si de nombreux logiciels libres courrent après des logiciels propriétaires, c'est uniquement pour rétablir le statut naturel des logiciels : libres.
BeOS le faisait il y a 20 ans !