Tout vient du flou qui entoure la définition d'un DRM. N'importe quelle protocole de communication avec le matériel qui accède au media protégé peut-être considéré comme un DRM.
Par DRM on sous-entend souvent solution lourde de crypto, fortement sécurisée, mais ce n'est pas ça.
Si un vendeur vend un média ré-inscriptible qui contient un entier qui doit être décrémenté à chaque lecture et de la musique ou une vidéo, sans aucune autre forme de protection. Alors une violation du DRM consiste à ne pas tester la valeur de l'entier avant la lecture, ou a ne pas décrémenter l'entier comme le prévoit le protocole de lecture du vendeur. Et en électronique, ce genre de DRM existe (par exemple pour les cartes TV numériques au Etats Unis).
Pour aller plus loin, le vendeur peut nomer DRM le protocole de communication avec son matériel. Et le simple fait de le nommer le rend incompatible avec la GPLv3, quand bien même il n'y aurait pas de protocole de crypto à reverser. Dans certains pays (la France, les Etats-Unis...) cela suffit a en empêcher l'implémentation dans le source de Linux. Mais dans un pays ne reconnaissant pas les DRMs, on appellerait ce bout de code un driver.
# euh
Posté par iug . En réponse au journal Le troll licence du vendredi. Évalué à 3.
Tout vient du flou qui entoure la définition d'un DRM. N'importe quelle protocole de communication avec le matériel qui accède au media protégé peut-être considéré comme un DRM.
Par DRM on sous-entend souvent solution lourde de crypto, fortement sécurisée, mais ce n'est pas ça.
Si un vendeur vend un média ré-inscriptible qui contient un entier qui doit être décrémenté à chaque lecture et de la musique ou une vidéo, sans aucune autre forme de protection. Alors une violation du DRM consiste à ne pas tester la valeur de l'entier avant la lecture, ou a ne pas décrémenter l'entier comme le prévoit le protocole de lecture du vendeur. Et en électronique, ce genre de DRM existe (par exemple pour les cartes TV numériques au Etats Unis).
Pour aller plus loin, le vendeur peut nomer DRM le protocole de communication avec son matériel. Et le simple fait de le nommer le rend incompatible avec la GPLv3, quand bien même il n'y aurait pas de protocole de crypto à reverser. Dans certains pays (la France, les Etats-Unis...) cela suffit a en empêcher l'implémentation dans le source de Linux. Mais dans un pays ne reconnaissant pas les DRMs, on appellerait ce bout de code un driver.
bon c'était pas très clair