+1 :
La méthode syllabique est très importante au début de l'apprentissage mais au fur et à mesure de l'apprentissage, le cerveau réagit différemment et globalise les mots.
En tant que gros lecteur, comme bcp d'entre vous, je lis en globalité. Cepdendant, je reviens toujours à la méthode syllabique inconsciemment quand un mot m'est inconnu.
Le pb de la méthode globalle est que l'on a voulu mettre la charrue avant les boeufs : du constat que les gros lecteurs globalisait, on a conclu (amha un peut trop hativement) que cette méthode était la panacée.
Or, en globalisant dès les débuts de l'apprentissage, on fait passer un certain nb d'élèves à côté de la lecture car ces élèves n'ont alors pas les structure neurale pour gloabliser. Ce sont tous les élèves dits "dys". (dyslexiques, dysorthographiques etc.) et pour eux, la méthode globale est le plus mauvais choix. D'ailleurs dans les remédiations (orthophonistes, classes spécialisées), on insiste sur le caractère déchiffrable de l'écriture. Malheureusement, pour beaucoup, le train de la lecture est passé et aprendre à lire en 6e est une gageure.
Donc pour moi : OUI à la méthode syllabique, non à la méthode uniquement syllabique
OUI à la méthode globale, non à la méthode uniquement globale.
Oui à la progression syllabique -> globale.
Je me permets de faire un // avec les supers calculateurs de tête : leur cerveau ne fonctionne pas de la meme manière que tout a chacun pour calculer : il y a un enorme appel a la memoire de resultats alors que en général, un calcul mental est une decomposition de calcul.
La lecture par un gros lecteur ne fait pas appel aux meme zones qu'un lecteur en apprentissage.
[^] # Re: C'est un scandale
Posté par djibb (site web personnel) . En réponse au journal Un peu de délation ? Mais si ! mais si !. Évalué à 8.
La méthode syllabique est très importante au début de l'apprentissage mais au fur et à mesure de l'apprentissage, le cerveau réagit différemment et globalise les mots.
En tant que gros lecteur, comme bcp d'entre vous, je lis en globalité. Cepdendant, je reviens toujours à la méthode syllabique inconsciemment quand un mot m'est inconnu.
Le pb de la méthode globalle est que l'on a voulu mettre la charrue avant les boeufs : du constat que les gros lecteurs globalisait, on a conclu (amha un peut trop hativement) que cette méthode était la panacée.
Or, en globalisant dès les débuts de l'apprentissage, on fait passer un certain nb d'élèves à côté de la lecture car ces élèves n'ont alors pas les structure neurale pour gloabliser. Ce sont tous les élèves dits "dys". (dyslexiques, dysorthographiques etc.) et pour eux, la méthode globale est le plus mauvais choix. D'ailleurs dans les remédiations (orthophonistes, classes spécialisées), on insiste sur le caractère déchiffrable de l'écriture. Malheureusement, pour beaucoup, le train de la lecture est passé et aprendre à lire en 6e est une gageure.
Donc pour moi : OUI à la méthode syllabique, non à la méthode uniquement syllabique
OUI à la méthode globale, non à la méthode uniquement globale.
Oui à la progression syllabique -> globale.
Je me permets de faire un // avec les supers calculateurs de tête : leur cerveau ne fonctionne pas de la meme manière que tout a chacun pour calculer : il y a un enorme appel a la memoire de resultats alors que en général, un calcul mental est une decomposition de calcul.
La lecture par un gros lecteur ne fait pas appel aux meme zones qu'un lecteur en apprentissage.