• [^] # Re: IceWeasel

    Posté par . En réponse au journal J'aimerais qu'on m'explique. Évalué à 9.

    http://sexylizard.org/?2006/10/14/114-debian-c-est-bas

    Copier-coller de Np237
    >
    > Monsieur Glazman a toujours raison, la preuve c'est qu'il n'y a jamais personne > qui prétende le contraire dans les commentaires de son blog.
    >
    Joli résumé ;-)


    Copier-coller de Daniel Glazmann
    >
    > Si on commence cela, il y a aura des "Firefox" avec des horreurs dedans.
    > Spywares, adwares, trous. Chaque "firefox" imposerait un lag avec les sorties
    > de sécurité de Mozilla. Et le responsable en serait Mozilla aux yeux de tous,
    > puisque tout s'appellerait "firefox". C'est impossible, clairement. La décision de
    > Mozilla est peut être dur à piger pour les fanatiques du Libre, mais elle est
    > parfaitement logique, mieux elle est sensée.
    >
    > Il y a certes des "downsides" à cela, mais la décision en question n'est pas là
    > pour protégér la marque ; elle est faite pour protéger l'usager. Croire que seul
    > le Libre "à la FSF" protège l'usager est au minimum une bêtise, au pire une
    > véritable escroquerie.
    >
    Donc si j'ai bien compris le libre est le pire des modèle, sans exclure tous les autres... Flûte. Toute mon éducation est à refaire.
    Au passage, merci pour les codeurs du kernel Linux, ssh, openpgp, x.org et tous les autres libristes de leur rappeler que sont des monstres inconscients d'oser partager le fruit de leur travail/passion en croyant qu'ils participent à la création d'un monde plus solidaire alors que leur démarche ne fait qu'accentuer l'évolution d'un monde - numérique - de plus en plus insécure...
    C'est vrai que Konqueror - que je n'utilise pas - et Epiphany/Galeon sont des monstres d'insécurité qui font passer IE pour la Banque de France ; Firefox étant Fort-Knox :-(

    Cette idée que le libre n'est pas ce qu'on croit est un argument que William Gates a abusé il y a quelques années. Je ne sais même pas si son suscesseur ose encore reprendre cette antienne. Et voilà qu'on nous la ressort cette semaine sous 2 aspects différents, dans des blogs francophones. Le second provient d'une interview d'un/du responsable de XaraLX - j'ai oublié son nom aussi tot lu son venin - pour qui non seulement le passage au libre du million de lignes de code de son appli n'était pas la certitude d'assurer la pérénité de son entreprise - présenté comme ça je veux bien le croire - mais qu'en plus le libre contrairement au propriétaire n'avait pas pour but de fournir à l'utilisateur une application totalement finie, fignolée et tutti-quanti (sic). En effet selon cet éminence du coding les libristes n'avaient qu'une seule raison de vivre : ajouter encore et toujours des fonctionnalités avant même d'avoir achevées les précédentes. En gros il comparait les libristes à des gamins lachés dans un hangar rempli de jouets. Saperlipopette !

    Une fois pour toute Monsieur Glazmann Firefox/Thunderbird sont elles au delà de la licence Mozilla - claire à ce sujet - des applications Libres au sens éthique du terme, ou pas si Libres que ça... Et dans ce cas même si les raisons sont on ne peut plus justifiées il serait bon que l'univers Mozilla affiche publiquement sa position.

    Sinon des langues encore plus malveillantes que les geeks libristes se poseront un jour ou l'autre la question de savoir si à travers cette posture ne transparait pas une certaine amertume d'avoir rater le coche - économiquement parlant - à une époque pas si lointaine, alors qu'aujourd'hui une alternative à IE à travers Mozilla et Opera apparait ne plus être une simple utopie. En fait s'ouvrir au libre a été une décision qui a été prise de manière ferme et définitive mais uniquement parce que toutes les autres options semblaenit à l'époque sans issue. Est cela que l'on doit comprendre ? Parce que dans le cas contraire c'est pas très clair... Ou alors cela signifierait que toutes les autres équipes de dev du monde libre sont des débiles inconscientes. Débiles parce qu'infoutues de voir qu'il y a un modèle incontournable, celui adopté par la fondation Mozilla, inconscientes parce qu'elles (les équipes) seraient totalement étrangères à cette notion essentielle qu'est la sécurité.


    http://glazman.org/weblog/dotclear/index.php?2006/10/14/2150(...)
    > Les geeks seront intraitables, bien entendu, puisque le Libre est un modèle
    > politique. Ce jour-là, le retour de baton sera très violent ; le logiciel propriétaire
    > reviendra en force pour cinquante ans, les brevets logiciels seront acceptés
    > dans la foulée, les procès pour patent infringement pleuveront comme vache
    > qui pisse.
    >
    Donc cachons ce sein que l'on ne serait voir ...
    :%s/sein/modèle libertaire/


    Et pour compléter ce que dit Moramarth dans
    http://dascritch.net/blog.php/2006/10/13/562-la-seconde-guer(...)
    Car en effet, les LL à travers une utopie est un modèle politique. Les LL sont une ébauche alternative au libéralisme. Comme l'a si souvent martelé W.G le libre c'est le communisme. Il a juste oublié de préciser entre autre chose : "sans goulag, ni camp de rééducation".

    Dans mon cas je suis passé de la brousse à la société capitaliste par le biais d'un avion. Et le passage à l'alterité par le biais du Logiciel Libre. Le tout sans passer par la case Microsoft/Apple.

    Il y a encore moins de 150 ans aucun brevet ne limitait la diffusion de la connaissance et du savoir. Pour le plus grand bien de l'humanité - cela dépendait de la nature de la découverte et surtout de ce que l'on en faisait - mais pas toujours pour celui de l'inventeur. Depuis plus d'un sciècle les brevets et la formulation de théories/modèles économiques, outre le développement de plus en plus accéléré des sciences ont modifié de façon irréversible notre univers. Tant en bien qu'en mal. On arrive à une période où, sans aucun doute possible, il apparait que les limites du modèle actuel sont atteintes. Néanmoins aucune alternative crédible et universelle ne pointe le bout de son nez. Ormis peut-être celui qu'offre le modèle des LL et de l'Internet - en tant que réseau universel de diffusion mondiale. Je dis peut-être car il a le double handicap de fonctionner dans un modèle dominant qui n'a pas encore rendue sa peau et d'être balbutiant (et par voie de conséquence immature).

    Tous les Alters ou presque, comme les libristes ne sont pas des intégristes mais plutôt des pragmatiques mais néanmoins fermement engagés à ne plus faire de concessions à vil prix.

    De toute façon ce n'est pas injuriant, en méprisant le vulgum pecus ignorantis (TM) que l'on se fait entendre et encore plus reconnaître. Se serait plutôt le contraire. Par contre se ballader habillé en fakir un baton à la main et prêcher inlassablement la bonne parole est la meilleure façon d'aboutir à la reconnaissance universelle. Bon Ok ça déjà été fait. Mais si en plus on distribue quelques billets verts alors là point de doute que les amis soient nombreux et se multiplient à la vitesse d'une comête.


    Ploum dit
    > Mais je maintiens ma position : pour moi, le logiciel libre ce n'est PAS "le
    > partage des connaissances". Le logiciel libre comprend pour moi le mot
    > "logiciel". Que beaucoup d'adeptes de l'un soit adepte de l'autre n'en fait pas
    > pour autant une seule et même entité.
    >
    Le libre c'est en premier lieu le "Partage des connaissances". Mais pas seulement. Il contribue aussi, pour partie, à la diffusion du savoir et des connaissances de manière universelle par le biais des Protocoles Internet et des Systèmes d'Exploitation. Malheureusment pour une grande partie de l'humanité l'accession à ce savoir passe par des contraintes indépendantes des Logiciels Libres ce qui atténue fortement leur portée.


    Pour finir comme tout forum ayant une audience autre que confidentielle on rencontre des spécimens, qui enrichissent ou agassent c'est selon.
    Mais il est rare que ces personnes soient aussi des personnes reconnues en tant que développeur de première importance. Attention je dis rare mais pas impossible. Je crois qu'un certain Théo traine aussi une sacré réputation. Passons.
    Mais dans la sphère Francophone je n'ai pas souvenir de rencontrer une personne qui puisse rivaliser avec Monsieur Glazman dans le domaine des engatses.
    Sa compétence par ses prestations passées - et très certainement à venir -, que ce soit à travers son livre sur les CSS, VNU ou sa dernière conférence qui fut à juste titre unaniment appréciée, lui ont attiré la reconnaissance de certains de ces pairs, surtout ceux qui l'ont cotoyé. Ce qui signifie que l'homme n'est pas dénué de qualités. Mais pour d'autres il restera l'une des rencontres virtuelles les plus désagréables qui soit.

    Pour moi grande gueule n'est pas synonyme de courage et d'intelligence. Et à priori chaque fois qu'elle s'exprime non pas de prendre son contrepied ce serait puéril, mais d'ignorer la substentifique moelle de son propos. J'en conviens ce n'est pas d'une très grande intelligence, mais il est des personnages comme ça qui provoquent quelques instants de compassion mélés à de l'irritation. Et rien de plus.