• # Traduction personnelle...

    Posté par . En réponse au journal Sus aux maniaques de la théorie du complot !. Évalué à 10.

    Pour ceux qui ne sont pas anglophones ou les paresseux ;-), j'effectue une petite traduction de la source : http://www.groklaw.net/article.php?story=20061009152706664 mes annotations sont en italiques

    1. Moi, Lawrence R. Goldfarb, declare ce qui suit :
    1. Cette déclaration fait partie du dossier d'instruction intitulé Le groupe SCO, Inc. contre International Business Machines Corporation, n° civil : 2:03CV-0294 DAK (D. Utah 2003. Sauf précision contraire, je fait cette déclaration à partir de mon expérience personnelle.

    2. Je suis un des fondateurs et des gestionnaires de BayStar Capital Management, LLC («BayStar»). J'ai sers en tant gestionnaire depuis 1998. BayStar est l'unique partenaire principal de BayStar Capital II, L. P. (le «Fond»), fond d'investissement formé en 2001.

    Il n'y a pas de point 3, étrangement, sans doute coupé lors de la fuite qui semble donc calculée

    4. Personne d'IBM n'a communiqué avec moi ou, autant que je sache, aucun de BayStar concernés par SCO. Comme je le développe après, Baystar a rompu ses relations avec SCO pour de multiples raisons. La décision de BayStar de stopper toutes ses liens avec SCO n'a aucun rapport, de quelles que soient les manières, avec des communications ou des conduites d'IBM…

    5. En fin 2003, le Fond et les investisseurs alignés misèrent un total de 50 millions de dollars dans SCO. J'étais un des trois gestionnaires qui approuvèrent l'investissement, et j'étais intimement engagé dans tous les détails de la transaction.

    6. À un moment en 2003, je fus approché par Richard Emerson (le plus ancien vice président de Microsoft pour le développement de l'entreprise et la stratégie) pour investir dans SCO, une compagnie de laquelle je ne connaissais que peu ou prou alors, Monsieur Emerson affirma que Microsoft souhaitait soutenir SCO sur son futur procès à l'encontre d'IBM et du système d'exploitation Linux ( la confusion entre noyau et système d'exploitation est d'origine). Mais Microsoft ne voulait pas être remarqué comme attaquant IBM ou Linux. Pour cette raison, Microsoft souhaitait faire progresser ses intérêts à travers des investisseurs indépendants comme BayStar.

    7. J'effectua quelques recherches sur SCO, et eus des conversations avec M. Emerson à ce propos. Au cours de mes recherches à propos de SCO, je commença à m'inquiéter qu'elle ne puisse être qu'une société de contentieux juridiques. Alors, M. Emerson et moi-même discutions des différentes possibilités de structures d'investissements dans lesquelles Microsoft pourrait «soutenir» (Les guillemets sont d'origine), ou guarantir d'une quelconque façon, la mise de BayStar. En plus, j'eus des discussions avec Kenneth Lustig qui signifie «enthousiaste» en allemant, petite ironie de l'histoire, le directeur général de Microsoft pour la propriété intellectuelle et Tivanka Ellawala, du département de développement de l'entreprise de Microsoft à propos de l'affaire SCO. Entre autre dans ces discussions, Microsoft m'assura qu'il guarantirait par un moyen ou par un autre, les investissements de BayStar dans SCO. Toutefois, Microsoft refusait de coucher quoi que ce soit par écrit jusqu'alors.

    8. Le reste de l'éxecutif de BayStar et moi-même rencontrâmes Darl McBride littéralement «Toi, la jeune mariée», autre ironie de cette histoire sordide de SCO et écoutâmes sa présentation du procès de la firme contre IBM. Nous discutâmes aussi de ce procès avec David Boies du cabinet d'avocats externalisé de SCO, Boies, Shiller, & Flexner LLP. M. Boies m'informa qu'il croyait qu'IBM était prêt à payer pour se dégager de l'affaire assez vite.

    9. En conséquences des guaranties de SCO et de Microsoft, les autres membres de la direction de BayStar et moi-même votèrent à l'unanimité un investissement de 50 million de dollars dans SCO. La transaction fût conlue le 16 octobre 2003.

    10. Peu de temps après l'investissement, je commença à m'inquiéter de cela. Entre autre choses, il m'apparu évident que l'investissement de BayStar fut principalement utilisé pour payer le cabinet d'avocat de David Boies. Plus encore, la valeur du capital en actions de SCO déclina, Microsoft cessa de répondre à mes appels téléphoniques et à mes courriels et, d'après ce que j'ai pu apprendre, M. Emerson était viré de Microsoft.

    11. J'étais très inquiet du fort taux de perte de liquidité de SCO et si ses produits Unix étaient viables sur le marché.

    12. Par la suite, j'eus des rencontres avec David Boies et lui demanda de me forunir les preuves à charge pour l'affaire de SCO contre IBM, ainsi mes consultants pourraient analyser le poids de la réclamations. M. Boies me promit de me les forunir mais ne le fit jamais. Finalemetn il cessa de répondre à mes appels.

    13. SECTION RÉDIGÉ. je ne sais pas trop ce qu'ils veulent dire. L'original était SECTION REDACTED

    14. N'ayant reçu aucune réponse satisfaisante de SCO, je décida que les obligations de BayStar pour ses investisseurs requéraient que le Fond se débarassent de cet investissement. Je négocia les conditions du retrait de l'investissement au nom de BayStar. Le cabinet d'avocats externalisé de SCO négocia l'arrangement pour le compte de SCO, y compris les détails financiers de l'accord.

    15. Ultimement, BayStar, pour le compte du Fond, accepta de revendre ses Actions Privilégiés de SCO pour 13 millions de dollars de paiemnts en liquide à BayStar et une augmentation du capital commun de SCO par émission d'actions Je pense qu'il parle d'un remboursement pur et simple des 13 premiers millions de dollars, et que pour les deux millions restants, c'est financé par une augmentation de capital donc par les petits porteurs, c'est un montage très technique et un peu trouble. À vérifier toutefois.

    16. La décision de BayStar de se faire échanger ses parts de SCO n'a rien à voir de quelques manières que ce soit, avec IBM ou n'importe lequel de ses représentants. Personne d'IBM ne m'a contacté ni qui que ce soit d'autre à BayStar à propos de SCO, de l'investissement de BayStar dans SCO, ou de quoi que ce soit d'autre. Autrement que par un investissement impliquant IBM des années avant l'investissement de BayStar dans SCO (et en corrélation avec la présente déclaration), je n'ai jamais eusafaire avec IBM ou n'importe lequel de ses représentants.

    17. Je déclare sous peine de parjure, que tout ce qui précède est vrai et correct.

    Effectué le 13 septembre 2006
    Larkspur, Californie.


    C'est du Dallas ;-), je vous laisse gamberger en espérant que la traduction vous a plu.