Posté par yoplait .
En réponse au journal 1984.
Évalué à 2.
Mouai... C'est un sujet différent. La limitation de vitesse, c'est juste un garde-fou découpé à la hache. Suivant l'endroit, la météo, le trafic, on peut conduire à 200 km/h en toute sécurité, ou au contraire à 70 km/h en risquant la vie de plein de gens.
J'essaie toujours d'adapter mon comportement à ma morale. Résultat, dans les villages, j'essaie de rouler lentement pour ne pas déranger la paisibilité du village (je baisse le volume de la musique aussi). Par contre ailleurs, je peux très bien me retrouver bien au-delà de la limite de vitesse, pour peu que je ne mette personne en danger. Mais là encore, depuis quelques temps, je m'efforce de rouler moins vite pour rejeter moins de gaz-déchets.
La sécurité routière est un débat assez complexe, et les limites de vitesse ne sont pas la réponse à tout.
Tout ça pour dire que, à ça :
Et sinon, tu trouves que les gens roule plus ou moins vite qu'avant l'installation des radar ? C'est dommage, mais je crois que l'être humain marche au baton et à la carotte.
Je réponds que le baton et la carotte, ce n'est bon que pour faire régner la lettre, et que si l'on veut faire régner l'esprit, rien ne vaut l'éducation.
[^] # Re: Un centre ville pour cacher la misère
Posté par yoplait . En réponse au journal 1984. Évalué à 2.
J'essaie toujours d'adapter mon comportement à ma morale. Résultat, dans les villages, j'essaie de rouler lentement pour ne pas déranger la paisibilité du village (je baisse le volume de la musique aussi). Par contre ailleurs, je peux très bien me retrouver bien au-delà de la limite de vitesse, pour peu que je ne mette personne en danger. Mais là encore, depuis quelques temps, je m'efforce de rouler moins vite pour rejeter moins de gaz-déchets.
La sécurité routière est un débat assez complexe, et les limites de vitesse ne sont pas la réponse à tout.
Tout ça pour dire que, à ça :
Je réponds que le baton et la carotte, ce n'est bon que pour faire régner la lettre, et que si l'on veut faire régner l'esprit, rien ne vaut l'éducation.